*** Ebony Tee de Closet Case ***

 

Haaaaa, Closet Case,

J’adore cette marque, j’adore le style d’Heather, j’aime beaucoup ses patrons également.

Je trouve qu’elle a un style vraiment recherché et elle arrive à faire des patrons qui ont beaucoup de caractère mais qui sont aussi des classiques de notre garde robe: Le Kelly, le Sophie, le Nettie, le Morgan, je crois qu’il n’y a pas un patron que je n’aime pas.

Sans parler de ses jolies pochettes aquarellées, c’est vraiment un trait de la marque que j’adore!

D’ailleurs, je suis au taquet pour le prochain patron, dont la sortie est à priori imminente, d’après les infos que la marque a distillées sur Instagram! J’ai hâte de le découvrir.

Finalement, je me suis aperçue que je ne vous ai jamais présenté une réalisation de la marque ici, et  j’inaugure la série avec la réalisation toute simple du Top Ebony. 


Je vous avais présenté le patron dans mon précédent podcast couture, et j’avais hâte de le réaliser. Finalement, je me suis littéralement jetée dessus juste après l’avoir reçu, et j’ai mis pas mal de temps à faire les photos mais c’est avec plaisir que je vous en parle aujourd’hui.

J’ai choisi la version tee-shirt (il existe également la version robe et la version cropped du top mais cette dernière me tente un peu moins). Le devant est plus court que le dos et les manches sont raglan, et j’aime beaucoup cette construction. Le drapé est vraiment top et si vous cherchez une robe qui tourne, c’est celle ci qu’il vous faut ! Le patron est prévu pour un tissu jersey très extensible, tout est expliqué dans le patron.

Il est hyper rapide à réaliser, je pense qu’en une heure il est fait à la surjeteuse: un devant, un dos et deux manches, vraiment, il n’y a pas plus simple.

J’aime beaucoup les manches raglan, c’est vraiment une forme que je porte facilement et qui permet pour moi de résorber mon problème d’épaules: j’ai la carrure un peu moins large que le reste du corps, du coup j’ai souvent des vêtements dont l’emmanchure tombe un peu trop sur mes épaules avec une construction de manches classiques.

Je suis donc partie sur la plus grande taille (il me semble) en fonction du tableau des tailles.

Comme vous pouvez le constater, je ne quitte plus mes baskets blanches (coucou Eleonore qui fait aussi partie de la #teambasketsblanches), mais bon il faut dire aussi qu’elles sont hyper confortables et qu’elles vont avec absolument tout!! 

Petite précision (que j’oublie parfois de vous faire), le patron est en anglais pour la version papier mais il est vraiment facile à faire et je pense qu’il est facilement intelligible même si c’est une langue que vous ne maîtrisez pas au top du top. Si vous êtes prêtes à découper et scotcher, vous avez la version PDF qui existe en français!

J’ai acheté le patron en version papier sur le site d’Atelier Moondust, en même temps que ma viscose utilisée pour la robe Arum (d’ailleurs, elle est de nouveau dispo si ça vous intéresse), car j’en ai marre des pdf, haha! Je suis en phase de test de plusieurs patrons, et clairement j’avais envie d’un patron JUSTE à recopier! Sans imprimer et sans scotcher, le bonheur!!

 

 

J’ai utilisé un jersey bambou de chez Pretty Mercerie, le même que celui de ma robe Aldaia, et dont je suis toujours aussi fan. La qualité est excellente, le tissu très agréable à porter, bref c’est un régal. Pensez bien à prendre un tissu très fluide car le modèle est très ample et un jersey trop lourd risque de plomber votre réalisation, et il faut également que le tissu soit bien extensible, notamment au niveau des manches, il me semble que Lise a eu un petit souci de manche un peu serrée du fait du jersey qu’elle avait choisi.

En ce qui concerne la réalisation, j’ai tout assemblé à la surjeteuse, je n’ai pas fait d’ourlet à l’aiguille double, j’ai simplement surpiqué l’encolure avec un fil doré pour apporter une touche d’originalité à cette réalisation un peu “basique”.

Comme j’ai mis du temps à faire les photos, j’ai un petit retour sur expérience à vous donner concernant ma cousette.

Clairement, je suis amoureuse de ce drapé! J’ai deux robes dans le même genre (mais qui viennent du prêt-à-porter), et que j’ai porté tout l’hiver. Ce top a été porté, re porté, lavé et relavé et il n’a pas bougé, j’en suis ravie. Je vous conseille vraiment ce tissu, qui tient parfaitement à l’usage et qui est d’une douceur vraiment au top!

Bref, j’ai envie de me refaire une version tee shirt, mais également une version robe. Je pense que cette amplitude dans le patron est vraiment un must pour l’été (ouiiiiii le soleil arrive enfiiiiiiiiinnnnnn, je peux me lancer à corps perdu dans les cousettes de printemps!!).

Comme d’habitude, j’espère que cette petite réalisation vous a plu, perso je l’adore et j’en imagine encore plein!

Dernière petite photo avec la petite bête qui s’est invitée sur le shooting!

Et je vous laisse avec quelques images de mon endroit préféré de mon petit coin de campagne, on se croirait aux Etat Unis dans le Grand Canyon  (ok pas tout à fait mais presque!)

Comme d’habitude, n’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez!

A bientôt

Elodie

*** Ma semaine Pauline Alice, la fin! ***

Hello!

Je vous retrouve aujourd’hui pour la suite, et la fin de ma semaine Pauline Alice (oui j’ai fait une semaine de dix jours, ce n’était pas initialement prévu mais j’ai eu un petit souci d’appareil photo, qui m’a lâché en fin de semaine dernière, d’ailleurs, si vous avez des conseils en équipement photo je suis preneuse car je voudrais vraiment faire de meilleures photos pour le blog).

Bref, rentrons dans le vif du sujet, car je suppose que mes soucis d’appareil photo ne vous passionnent pas, et on passe à ma dernière réalisation Pauline Alice (pour le moment), avec ma dernière robe Aldaia, mais cette fois ci j’ai changé de version:

J’ai de nouveau choisi le décolleté cache-coeur, mais j’ai changé de version pour les manches qui sont 3/4 et pour la jupe j’ai choisi la jupe moulante taille “mini”. Bon honnêtement, je ne sais pas si j’aime ou pas.

Au niveau du ventre et surtout des cuisses, on va pas se mentir, c’est quand même pas trop ça… Enfin, disons plutôt que je n’assume pas tellement

Le tissu que j’ai choisi est un magnifique jersey bambou de chez Pretty mercerie (j’ai épuisé le stock bordeaux, mille pardons!! Je l’ai également commandé en bleu car sincèrement j’adore le rendu léger sans la sensation désagréable du jersey viscose, dont je ne suis vraiment pas fan ), j’adore la couleur, la qualité est dingue, bref je suis convaincue de mon choix pour ce tissu, mais pour la robe?

Heuuu, franchement je ne sais pas, je ne suis pas très à l’aise dedans, elle est un peu trop moulante: d’habitude ça ne me pose pas de problème mais je trouve qu’elle est également un peu courte. Ou bien mon tissu a tendance à remonter, je ne sais pas…

Du coup, seule, impossible à porter.

J’ai bien essayé de rajouter mon gilet Cannelle par dessus, mais je ne sais pas, dans ma tête c’est encore un peu too much. Pourtant, quand je l’ai mise pour faire les photos, je me suis dit qu’elle était plutôt bien finalement cette robe, car elle est vraiment trèèèèès confortable, on ne peut pas lui enlever ça, mais une fois encore, après l’avoir rangée dans mon dressing, elle n’en est pas ressortie… Etrange… Je ne sais vraiment pas quoi en penser.

Je crois que je vais essayer avec un gilet plus fluide que mon Cannelle pour mettre par dessus, car j’ai quand même envie de la porter, le tissu est vraiment canon!!

Pour ce qui est des détails techniques, je suis partie sur une taille 46, je vous renvoie à mes précédents articles

Ils sont plus complets en termes techniques, surtout le premier, et j’ai fait les mêmes finitions que pour ma première robe, assemblée à la surjeteuse, avec du fil mousse qui donne des finitions au top et une surpiqure à l’aiguille double.Au final, Aldaia je l’adore et j’ai très envie de me faire une version toute noire, car je suis certaine qu’elle pourrait être la parfaite petite robe noire à ressortir pour diverses occasions, mais du coup plutôt avec une jupe patineuse pour me sentir plus à mon aise.

Je vous laisse avec une petite sélection des autres patrons Pauline Alice qui me font énormément envie:

 

J’espère que ce petit article avec ma sélection chez Pauline vous aura plu et je reviens très bientôt pour du tricot cette fois!

A bientôt et belle journée.

*** Robe Aldaia de Pauline Alice, la suite ***

Bonjour à tous!

J’espère que vous allez tous très bien!

Tout d’abord, permettez moi de prendre le temps de vous remercier infiniment pour tous vos petits messages sur mes articles précédents, vos abonnements à mon compte Instagram (ici), où on est bientôt 3000 (!!!) ou à ma chaîne Youtube (ici), où nous sommes 1000! Je trouve ça énorme et j’en suis plus que ravie.

Je me sens tellement bien dans cette communauté couture et tricot bienveillante, et j’adore partager avec vous mes petites créations, j’ai encore plein d’idées, plein d’envies et de jolies nouvelles à venir!

On continue donc notre petite semaine Pauline Alice avec ma version fleurie de la robe Aldaia.

Cette fois ci, je ne vais pas vous faire un immense bla-bla, je crois que j’ai tout donné dans mon article précédent et je vous renvoie donc ici pour plus d’infos techniques!

L’info la plus importante que je pourrais vous donner est que cette fois ci, j’ai fait la robe en taille 46, car le 48 me semblait un peu large au niveau du buste, comme je vous l’avais expliqué dans mon article précédent.

 

J’ai cependant oublié de vous parler d’un petit quelque chose à propos de la ligne de taille: je n’ai pas eu besoin de remonter la ligne de taille et pourtant je suis petite (1m61) donc si vous êtes grandes, n’hésitez pas à faire attention à ce détail et à bien vérifier que la taille de la robe colle avec votre taille naturelle. Au besoin vous pouvez toujours rallonger un peu les pièces du buste, c’est vraiment facile^^

 

Sinon, zéro changement, toujours une version avec une encolure cache-coeur et des manches longues, et une jupe patineuse: le combo gagnant!

J’ai utilisé cette fois un jersey fleuri que j’ai acheté sur le site de Rascol: j’ai longtemps hésité à l’acheter car il n’est vraiment pas donné mais j’ai complètement craqué sur ce motif de grosses anémones…

J’avoue je n’ai aucune volonté quand il s’agit de tissu, et une fois reçu je me suis un peu obligée à le coudre rapidement pour éviter qu’un si joli coupon ne dorme dans mon stock.

Niveau qualité, je ne suis pas déçue, ce jersey est vraiment d’une bonne facture et je vous le recommande. Plus fin que le jersey milano, il a cependant une bonne tenue et je trouve qu’il ne marque pas trop les défauts. Comme il est moins épais, je pense que c’est plutôt une robe de mi-saison ou bien une robe à porter sous un bon gros gilet quand il fait bien froid. D’ailleurs à ce sujet, je trouve qu’elle va parfaitement bien avec mon gilet Homey et j’aime beaucoup cette tenue avec des couleurs toutes douces!

La finition de l’intérieur est de nouveau faite avec du fil mousse, c’est vraiment joli et propre, j’aime beaucoup le rendu!

Je vous laisse avec quelques photos parce que bon, je ne vais pas vous refaire la tartine d’hier, vous arrêteriez vite de me lire!!!

Belle journée à tous et à bientôt pour la troisième dernière version de la robe Aldaia, avec quelques interrogations (le teasiiiiiinnnnngggggg!!!!! Haha !).

*** Robe Aldaia Pauline Alice ***

Hello!

On continue la semaine Pauline Alice sur le blog avec ma première robe Aldaia, et je dirais même que c’est ma robe chouchou!

Avec la robe Arum que je vous ai présentée il y a quelques jours, ce sont vraiment deux basiques incontournables de ma garde robe et je ne vais pas vous mentir: ça fait du bien de coudre des vêtements qu’on a envie de porter tout le temps!

 

J’ai toujours aimé coudre des robes, ça a été vraiment un déclic en moi lorsque j’ai découvert les patrons indépendants il y a quelques années maintenant et surtout les robes Aubépine et Moneta, deux gros coups de coeur pour ma garde robe. Depuis, mes cousettes sont un peu élimées et il était plus que temps de les remplacer par des vêtements un peu plus frais et j’ai eu le coup de coeur lorsque la robe Aldaia est sortie il y a maintenant un peu plus d’un an. Depuis, on a pu voir les versions fleurir par ci par là, toutes plus belles les unes que les autres, et je savais qu’il m’en fallait une.

Aldaia, c’est un patron génial car il permet une multitude de possibilités: vous pouvez choisir le buste avec différentes encolures (un col V, une encolure ronde ou cache-coeur), différentes jupes (une jupe mini et près du corps, une jupe midi et près du corps ou une jupe courte patineuse) et manches (pas de manches, manches courtes ou 3/4): 27 patrons en un, qui dit mieux?

J’ai même envie de dire qu’il y a encore plus de possibilités car j’ai personnellement choisi des manches longues (j’ai simplement rallongé le patron des manches longueur 3/4 pour en faire des manches longues), bref des possibilités quasi infinies, et la certitude que vous y trouverez votre bonheur.

Ce qui m’a attirée avant tout sur Aldaia c’est l’encolure cache-coeur: c’est le genre d’encolure que j’adore, mais j’ai toujours peur que le décolleté soit trop prononcé. Or vous pouvez le voir sur les photos, le décolleté est bien plaqué et ne révèle rien d’indécent, c’est vraiment ce qui m’a décidée pour me lancer lorsque j’avais vu des versions proposant ce type d’encolure.

Pour moi, les découpes princesses associées à l’encolure cache-coeur donnent un rendu un rien sexy, très féminin et sophistiqué.

Bien sûr, comme d’habitude, j’ai mis du temps avant de me lancer, et je dois être la dernière de toute la blogosphère à vous proposer ma version, mais je suis tellement ravie du résultat que je pense en refaire encore d’autres (et pourtant j’en ai déjà 3 à mon actif!). Cette première version était ma robe de Noël, que j’ai eu beaucoup de plaisir à porter pendant les fêtes. J’ai eu énormément de compliments sur elle et j’en suis plus que ravie!

  • Choix du tissu:

La robe Aldaia est prévue pour être réalisée en tissu extensible, l’aisance du patron étant négative il vous faudra choisir un tissu en jersey qui possède entre 20 et 30% d’élasticité (idéalement milano).

Pauline vous a préparé ici une petite vidéo pour calculer l’élasticité de votre tissu pour savoir s’il conviendrait pour la réalisation d’Aldaia.

La première que je vous présente a été réalisée dans un jersey Milano, couleur Baies écrasées, qui vient de chez Little Fabrics. Cette couleur, non mais cette couleur! J’en suis dingue, et je trouve qu’elle est pile dans ma palette de couleurs!

Malheureusement, ce coloris est épuisé mais vous pouvez retrouver d’autres couleurs de ce même tissu et je vous le recommande vivement pour Aldaia, il est d’une qualité dingue, il n’a pas bougé depuis que j’ai réalisé la robe et il tient parfaitement au lavage.

Comme Pauline et Anne l’ont expliqué dans leurs articles respectifs, le jersey Milano est idéal pour ce patron: il ne marquera pas vos petits défauts et accessoirement c’est une matière bien épaisse, parfaite pour l’hiver et la robe tient ainsi bien chaud. J’adore porter cette robe avec un gilet fluide par dessus, je me sens vraiment très à l’aise et à mon avantage.

  • La réalisation de la robe

Pour la réalisation de la robe, j’ai assemblé les hauts des découpes princesses à la machine à coudre, ainsi que quelques détails, mais la majorité de la robe a été faite à la surjeteuse.

Au passage, les marges de coutures sont déjà incluses dans le patron et sont de 1cm (personnellement je préfère quand les marges de coutures sont incluses car ça m’évite de les rajouter, ce que j’oublie systématiquement de faire ^^), ce qui est une marge de couture “idéale” pour coudre à la surjeteuse.

Si vous n’avez pas de surjeteuse, pas de panique: vous pouvez réaliser la robe avec la machine à coudre, simplement la sur jeteuse permet de faire des finitions aux petits oignons. N’oubliez pas si vous utilisez la machine de bien utiliser des aiguilles spéciales pour coudre le jersey (elles ont un bout plus rond que les aiguilles classiques pour éviter de trouver votre jersey).

D’ailleurs, en parlant de finitions, j’en ai fait mention dans mon dernier épisode de podcast couture (que vous pouvez retrouver en vidéo ici), pour les finitions j’ai utilisé du fil mousse venant de chez Mercerie Extra pour les fils se trouvant dans les deux boucleurs de ma surjeteuse.

Je trouve le rendu super propre et très bien fini, ce fil permet de recouvrir le bord du tissu de manière douce et le rendu est impeccable (si vous voulez en savoir plus sur la couture du jersey et toutes les petites techniques nécessaires, je vous recommande vivement le livre de Marie Poisson, Coudre le Strech, qui est une véritable mine d’informations!).

Le reste des finitions a été fait à l’aiguille double pour la surpiqûre de l’encolure, et pour les ourlets.

Le fait que le vêtement soit en jersey et peut être assemblé à la surjeteuse rend la couture très rapide et efficace, idéal pour faire une petite robe dans le week-end.

Cependant, si vous êtes débutante et que vous souhaitez vous lancer en jersey, peut être vaut il mieux choisir un patron plus simple et basique ( bien sûr rien n’est insurmontable quand on débute si on est motivé mais c’est plus gratifiant de commencer par un patron accessible et facile!). Ce n’est pas non plus un patron très difficile à mon sens mais il nécessite un peu de technique.

  • Impression du patron

Pour Aldaia, je suis partie sur une version PDF du patron, que j’ai fait imprimer chez Copy Sew, un site qui proposait d’imprimer sur papier vos patrons PDF, mais qui est désormais fermé.

Au final c’était une idée relativement mauvaise de ma part: le site copy sew était très bien, je n’ai eu aucun problème avec mais j’ai voulu faire imprimer plusieurs planches de patrons pour me permettre de faire plusieurs versions, ce qui a fait grimper la facture et je crois que je m’en suis sortie plus cher au final que le patron pochette, ce qui est un peu con de ma part vous en conviendrez!

Bref, ça m’a permis de ne pas avoir à décalquer le patron, car j’avoue que je ne suis pas une grande fan des PDF en général.

Si vous souhaitez faire comme moi, copy sew n’existe plus mais il y a d’autres sites permettant de faire imprimer vos patrons, et notamment un autre que j’ai testé, le site Patternsy qui vous permet d’imprimer des patrons que vous avez au format PDF sur un papier spécial patrons de couture, un papier de soie fin. La qualité et le service sont impeccables mais je vous conseille tout de même de vous renseigner sur le prix avant d’acheter: ne faites pas la même boulette que moi!

  • Le choix de la taille et la toile

Le patron de Pauline existe de la taille 34 à la taille 48. Je suis donc partie sur la taille 48, celle ci correspondant à mes mensurations. Je n’ai pas fait de toile et j’ai coupé directement dans mon tissu (oups!), finalement les manches que j’avais rallongées un peu moi même étaient trop larges à mon goût (j’aime quand mes robes sont près du corps et pas trop loose) donc j’ai repris les manches pour les resserrer un peu, ainsi que les côtés du buste. Mais vraiment rien de méchant: le patron est parfait tel qu’il est, les explications sont très bien faites (vous avez même des schémas pour vous aider pour l’assemblage) et je n’ai eu aucun souci d’ordre technique!

Bref, ce patron est un must have et je reviens très vite avec la version suivante ;).

J’espère que ce petit tour d’horizon du patron vous aura plu et n’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez!

 

 

*** Givre *** (version grande taille!)

Hellooooooooo!

Je ne sais pas s’il y a toujours quelqu’un ici pour me lire, au vu de la non-régularité de mes posts, et du quasi abandon de ce petit blog qui me tient pourtant énormément à coeur, mais je suis très (très) heureuse de vous retrouver aujourd’hui pour cette rentrée bloguesque.

Mon dernier article concerne le tricot et date du mois de janvier dernier, alors que depuis, j’ai énormément cousu et tricoté…

Mais surtout, si vous avez loupé l’information, j’ai été modèle pour la précédente collection de Deer and Doe (pour moi, c’était un rêve qui se réalise et j’en suis très fière), et c’était à l’occasion de la sortie des patrons Goji, Luzerne et Hoya.

Vous pouvez encore voir toutes les photos sur le blog de Deer and Doe, et je suis vraiment d’autant plus heureuse, que c’était également à l’occasion de l’élargissement de la gamme des tailles pour Deer and Doe (ça tombe également bien car je devenais un peu “hors grille” après ma grossesse, mais bref ^^).

Ce fut une expérience hors du temps, très enrichissante et dont je garde un excellent souvenir. Les rencontres avec Eléonore et Camille m’ont fait beaucoup de bien, personnellement parlant. J’ai vraiment rencontré deux filles géniales à l’écoute mais surtout très douées, passionnées, et travailleuses.

Normalement, j’aurais dû également vous présenter ma version “Test” de Goji sur le blog également mais ma vie personnelle est très mouvementée en ce moment et mon blog a subi le dommage collatéral de ma perte dans la brume.

Aujourd’hui, la solution n’est pas trouvée, mais j’ai décidé que je devais absolument reprendre en mains ce blog, pour avoir au moins cette satisfaction personnelle de ne pas tout abandonner, et surtout, surtout ne pas abandonner la couture, qui m’apporte tant.

C’est donc avec un immense plaisir que je reprends du service pour vous présenter ma version de la robe Givre!

La nouvelle collection de Deer and Doe cet automne se compose donc de Givre, d’Azara et d’une réédition de la robe Bleuet.

Pour ma part, c’est Givre que j’ai eu le plaisir de tester, et je sais que vous êtes nombreuses à attendre de voir une version “plus size”.

Tout d’abord, sachez que je suis complètement conquise par ce patron, mais genre, vraiment conquise!!

Voilà, je suis absolument partiale, les patrons Deer and Doe sont toujours et encore mes préférés (de toute la vie). Ca, c’est dit^^

Givre est vraiment un patron de robe ou tee shirt, à manches courtes ou longues, avec ou sans empiècement, que vous pouvez retrouver en PDF et en pochette (mais seuls les PDF comprennent les plus grandes tailles), ultra versatile, on peut imaginer tellement de versions différentes!

J’ai donc réalisé deux versions pour ce patron. Tout d’abord, une version avec l’empiècement, non pas en Color Block (bien que j’adore cette possibilité), mais en “matières block”! Je vous montrerai cette version un peu plus tard car je n’ai pas encore fait de photos dignes de ce nom. 

Si vous êtes enceinte, sachez qu’il existe une version maternité de Givre, et même deux puisque les filles ont prévu une version enceinte 3-6 mois et une autre version pour caser le bidon un peu plus gros des 6-9 mois de grossesse. C’est la première fois que je vois ça dans un patron (y compris patrons de grossesse), mais c’est super logique en fait et très ingénieux car le bidon de 3 mois et le bidon de 9 mois sont quand même assez différents!

 J’imagine maintenant plein de versions, une version marinière, une version en molleton sweat toute douce pour l’hiver, bref, c’est une profusion d’idées dans ma tête!!

Ma seconde version, celle que je vous présente aujourd’hui, est une version à fleurs, dans un tissu genre néoprène (mais néoprène fin), de mondial tissus.

Ce tissu, vous l’aurez reconnu, a été utilisé de nombreuses fois lors de la sortie de la robe Zéphyr.

En bon mouton que je suis, lorsque je suis allée à Mondial Tissu (une fois de plus…), et que je l’ai vu, j’ai tout de suite eu envie de faire la même Zéphyr qu’Eléonore.

Finalement, je n’ai jamais eu le temps de la faire, mais pour le coup, j’en suis ravie car je trouve qu’il colle parfaitement à givre.

Je préfère même cette version car le tissu est un peu plus épais que mon jersey noir et donc il cache un poil plus les défauts.

Mais comme vous savez déjà, être plus-size ne m’empeche pas de porter des vêtements moulants donc les deux robes seront bien portées cet hiver.

Je trouve que le travail est extrêmement bien fait car comme d’hab tout s’emboîte à la perfection et le must, la cerise sur le gâteau, c’est que la robe est ULTRA RAPIDE à coudre!! En une heure c’est fait!

Bref, une tuerie de patron  🙂

Pour ce qui est des détails, j’ai réalisé une taille 48 1/2 (mais je pense que la taille au dessous aurait suffi avec un vêtement jersey finalement), et j’ai tout assemblé à la surjeteuse. Les ourlets ont été réalisés à l’aiguille double, ainsi que l’encolure, assemblée au jersey puis finie à l’aiguille double 🙂

J’espère vous retrouver très bientôt pour reprendre le cours de mes articles adorés, et j’espère pouvoir vraiment vous proposer une plus grande régularité.

En attendant, vous pouvez me retrouver sur les réseaux sociaux, instagram et Youtube (pour suivre mes podcast tricot^^).

A bientôt

Elo.

 

 

 

 

 

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