**** Podcast d’octobre, couture, tricot et beaucoup de Bla-bla ***

**** Podcast d’octobre, couture, tricot et beaucoup de Bla-bla ***

 

Hello à toutes, aujourd’hui, point de photos, juste un épisode vidéo de mon podcast créatif, pour vous parler un peu de toutes mes réalisations.

N’hésitez pas à vous abonner à ma chaîne Youtube pour être tenues informées de toutes les vidéos que je peux poster !

 

Merci d’être de plus en plus nombreuses à me suivre et à vous abonner à la Newsletter 🙂

Je vous laisse les notes en suivant:

Patrons cités dans l’épisode:

Mes précédents articles:

Manteau Opium de Deer and Doe

Robe Magnolia de Deer and Doe,

Mes envies coutures d’automne hiver

Mes envies tricot d’automne hiver

Le body de Marie Poisson

Comptes Instagram cités dans l’épisode

Boutiques en ligne de tissus:

Les filles s’embobinent

Little Fabrics

We fil Etik

Un Chat sur Un fil

Rascol (où j’ai acheté la viscose noire à carreaux)

Article de Clotilde concernant les boutiques en ligne de tissus

Autres shops cités: 

Vous boutique

Sur la rive côté laines (compte Instagram: sur_la_rive_cote_laines)

Boutique “Tissus Anglais” sur le salon des loisirs créatifs de Toulouse

Boutique Dentelles oxydée (compte Instagram: dentelleoxydee)

 

Je donne des ateliers de couture, de tricot et de broderie dans le Tarn, n’hésitez pas à me contacter si cela vous intéresse: je me déplace également chez vous si vous le souhaitez 🙂

**** Ma machine à coudre: la Pfaff Quilt Expression 4.2, mon avis****

Ca y est, c’est la fin des vacances pour moi, et un peu la rentrée sur le blog, que j’ai laissé de côté pour prendre l’air quelques jours en Espagne, pour me ressourcer en famille, j’espère que vous ne m’en voudrez pas…

Je profite de cette rentrée pour vous remercier d’être toujours plus nombreuses à me suivre ici et sur les réseaux sociaux, c’est juste tellement appréciable d’avoir des retours si chaleureux de votre part, et je suis contente que mon contenu vous plaise, et surtout qu’il vous aide. Apparemment vous avez beaucoup de difficultés à trouver des patrons grande taille, et je vous concède que peu de marques proposent du contenu qualitatif en grande marque. Pourtant, je pense qu’il y aurait un potentiel gros marché mais certaines marques ne s’y intéressent absolument pas et c’est bien dommage… C’est vrai que c’est un peu devenu mon cheval de bataille ici, et j’espère que de nouvelles marques vont se sensibiliser à cette problématique!

Je voulais également vous faire une annonce, que j’ai déjà partagé sur Instagram (clic ici): à compter du mois de septembre, je vais animer des ateliers créatifs dans le Tarn, à Gaillac, près de chez moi.

C’est un peu stressant mais j’ai vraiment très hâte ! Je vous en reparlerai plus dans un billet dédié, car j’ai énormément de choses à vous dire. Et j’ai aussi beaucoup de choses à vous présenter, des nouveautés, des articles d’inspirations et des tests, la rentrée s’annonce chargée créativement parlant. Je vous avoue que je suis super excitée à l’idée de partager tout ça, j’espère que cela vous plaira!!

Aujourd’hui, nous allons commencer cette rentrée créative en abordant un sujet un peu différent de d’habitude sur le blog.

En effet, nous allons parler “équipement”. Je vous propose une ou deux photos de mon “atelier couture” comme il n’est jamais, c’est-à-dire rangé!

 

Revue machine à coudre Pfaff Expression 4.2

J’aime à penser qu’en couture, on peut aller loin, du moins au début, sans forcément être équipé comme une professionnelle.

D’ailleurs, j’ai débuté avec une machine singer chinée, qui faisait très bien son boulot pour mes tous premiers points avant (n’insistez pas, je ne vous montrerai rien de rien de mes premières cousettes horribles^^). Vous êtes souvent nombreuses à me complimenter sur mon niveau ou mes cousettes mais je pense que je ne le répèterai jamais assez, en couture il faut se lancer, s’entraîner, ne pas avoir peur de faire des choses ratées ou moches, c’est la meilleure façon pour moi d’apprendre, et également la meilleure façon de connaître sa machine!

Mais cette machine de début n’a pas supporté ma cadence (j’étais déjà une acharnée en débutant), et malheureusement m’a vite (très vite) lâchée en raison de sa vieillesse (la bonne aubaine pour trouver une plus jolie!).

Cet abandon en bonne et due forme de ma premim’a permis de m’intéresser à ce qui se faisait de mieux, de plus moderne, de plus innovant, et il faut le dire aussi, de plus joli (je suis très facilement influencée par la beauté d’une machine -vous aussi rassurez moi?!-). Sur le moment, je n’ai pas forcément craqué sur une belle machine, car mon budget à l’époque ne suivait pas et également parce que je ne pensais pas en faire un usage aussi intensif, et approfondi.

J’ai donc décidé d’investir dans un milieu de gamme – comprendre une machine qui faisait un peu mieux que point avant, et zigzag- et j’ai découvert la marque Pfaff grâce à ma revendeuse locale qui m’a fortement incitée à tester celle-ci. Et comme je suis faible, j’ai décidé de me jeter dans la couture Pfaff pour mon plus grand bonheur.



D’ailleurs, si j’ai un seul conseil à vous donner pour l’achat de votre machine ou surjeteuse, ou brodeuse, c’est d’aller dans un magasin physique et d’essayer les machines. On ne peut jamais savoir comment on se sentira à l’aise avec avant de l’avoir testée et de l’avoir manipulée “en vrai”. Et l’avantage de Pfaff, c’est qu’ils ont des revendeurs physiques qui vous forment, après l’achat de votre machine, pour vous apprendre à la prendre en main: plusieurs heures un professionnel se met à votre disposition pour vous apprendre les enfilages, les points, etc. Pour moi c’est un plus essentiel, et c’est vraiment ce qui m’a convaincue d’acheter chez Pfaff (je précise que j’ai acheté moi même ma première Pfaff ainsi que celle que j’utilise actuellement).

Je vais être honnête avec vous: je ne reviendrai jamais en arrière et je ne pense pas changer de marque, j’ai été plus que convaincue par la fiabilité de toutes les machines que j’ai testées (deux machines à coudre, une surjeteuse, et une surjeteuse recouvreuse dont je vous parlerai bientôt!).

Mais revenons à nos moutons (ou plutôt à nos tissus héhé), après plusieurs années de couture et de pratique intensive, j’ai rapidement ressenti les limites de ma première machine à coudre, qui n’est plus en vente aujourd’hui mais dont j’avais énormément apprécié le rapport qualité/prix à l’époque, et qui m’avait permis de me lancer dans le grand bain sans trop de difficultés.

J’avais très envie de passer à autre chose, d’avoir un niveau technique meilleur pour mes finitions (mais ça, on en reparlera bientôt plus en détails), et d’avoir plus de possibilités avec ma machine. Je vous avoue que je ne suis pas passée par l’étape des mille comparatifs de marques, de qualités, de défauts, des plus et des moins, chose que je ne fais pas souvent car je me sens plus noyée qu’autre chose à l’arrivée.

J’ai lu quelques articles sur le net, et après un très rapide comparatif je suis donc allée chez ma revendeuse préférée, pour lui expliquer les limites auxquelles je me trouvais confrontée, mon besoin de coudre à une fréquence plus que régulière et de changer de niveau technique.

J’avais envie de tester mille choses nouvelles et innovantes, de découvrir un potentiel technique d’un autre niveau, et d’être bluffée par les avancées technologiques que la marque nous mettrait à disposition.

Et c’est là que j’ai basculé du côté obscur de la force dirons-nous: j’ai pu tester plusieurs machines sur place au magasin et j’ai été plus que séduite par la Pfaff Quilt Expression 4.2.

Pfaff expression 4.2

Déjà, elle est belle. c’est tout bête mais j’ai vraiment craqué pour ce joli rose prune de la machine qui en fait un joli objet, qu’on n’a pas envie de cacher ou de ranger mais plutôt de le voir trôner avec fierté sur la table de son atelier, et elle est très épurée,  pour moi ça fait vraiment une grosse différence, je n’avais pas envie d’une machine toute moche malgré toutes les qualités techniques qu’elle pourrait avoir.

Mais bien entendu, ce n’est que la cerise sur le gâteau, vous vous doutez bien que vu son prix, je n’ai pas seulement craqué pour sa beauté! Il me fallait une machine très fiable techniquement, et que je pourrais garder toute ma vie (4 ans après, j’en suis toujours aussi ravie, je n’envisage toujours pas d’en changer car je ne pense pas avoir fait le tour de toutes les possibilités qu’elle nous permettrait).

Machine à coudre Pfaff

Comme me l’a dit mon chéri quand je l’ai acheté, c’est une machine de feignasse (!!): tout est électronique:

  • Elle est silencieuse! Mon dieu que ça fait du bien (et comme c’est pratique quand bébé dort dans la chambre collée à l’atelier!). Aucun mal de tête donc quand on enchaîne les heures de coutures les unes après les autres!

 

  • On peut sélectionner son point électroniquement, choisir le positionnement de l’aiguille plus à droite, plus au centre, etc. On peut même choisir la largeur de ses points, y compris les points de broderie, ou bien encore décider d’inverser un motif de broderie en miroir (je trouve ça dingue!), horizontalement ou verticalement.

 

  • On peut également enregistrer une série d’actions comme par exemple, un point d’arrêt, un point droit, un point zigzag ensuite, de nouveau un point d’arrêt, puis le coupe fil automatique (le pied quand on utilise souvent la même série de point).

 

  • En lieu et place de la pédale, on peut coudre sans les pieds puisqu’on peut choisir sa vitesse à l’écran et commencer et arrêter sa couture en appuyant sur un bouton,

 

  • Attention, minute culturelle: sachez que Pfaff est la seule marque de machines à coudre sur le marché qui dispose du système IDT. Ce système est un système breveté, de double entraînement: il y a une griffe derrière votre pied de biche qui entraîne le tissu et lui permet de mieux avancer, le top du top de la technologie!!

Système IDT PFAFF

 

  • Elle est vendue avec un pied de biche électronique relié à la machine qui vous permet de faire des boutonnières automatiques en fonction de la taille de votre bouton (grande grande classe),

 

  • Un message vous avertit de l’arrivée à la fin de votre cannette (bon ça, ça ne m’empêche pas de tomber en rade au mauvais moment, mais au moins je suis prévenue!),

 

  • Le réglage de la pression du pied de biche et du fil de cannette est automatique et ça, ça change carrément la vie, plus besoin de se poser aucune question à ce niveau là, je laisse ma machine réfléchir à ma place, et ça fait du bien!

 

  • La machine coupe le fil toute seule,

 

  • Elle a également un point d’arrêt automatique, et également l’enfilage automatique de l’aiguille,

 

  • Pour chaque point, vous pouvez choisir de revenir au début du motif proposé à tout moment,
  • Le coupe fil est automatique grâce au petit bouton “ciseau” sur l’interface avant, et le fil coupé se place sur le dessous de l’ouvrage (c’est peut être un détail pour vous mais ça permet une finition super super propre)

D’autres avantages de ma super machine qui n’ont rien avoir avec l’électronique mais que j’apprécie énormément:

  • L’espace de couture est super grand. Je ne suis quasiment jamais gênée pour faire passer mes ouvrages sous le pied de biche,
  • Le bras liiiiibre: cette possibilité existe sur énormément de modèles haut de gamme mais je ne pourrais pas m’en passer: il est très grand, ce qui fait que lorsqu’on l’enlève, il est beaucoup beaucoup plus facile de coudre des manches ou autres ouvrages à coudre en rond.

 

  • La machine est (très) lourde. Ce n’est pas pratique pour la faire voyager mais honnêtement, je pense que ce n’est pas une machine forcément faite pour voyager, elle est bien mieux à la maison et son poids permet une stabilité très appréciable.

 

  • Elle gère les épaisseurs comme personne. Je n’ai jamais eu à me poser la question de savoir si elle allait engloutir mon tissu en le passant sous le pied de biche, elle prend le jean, le simili et tout ce que vous voulez sans faire des points bizarres, qui sautent par ci par là !

 

  • Elle permet de faire des milliers de points: des fleurs, des motifs des animaux, et même l’alphabet (on peut configurer à l’avance le mot que l’on souhaite broder sur son ouvrage).

 

  • On peut ranger énormément de choses directement dans la machine. En ce qui me concerne, la majorité des pieds presseurs sont rangés sur le devant de ma machine, ainsi que les cannettes et quelques aiguilles. En dessous de ces rangements, il y en a encore dessous, qui me permettent de ranger mes porte bobines ainsi qu’un petit tournevis. Il y a encore des compartiments à l’arrière de ma machine dans lequel je range mon pied de biche pour boutonnières automatiques car il prend énormément de place. Bref, si comme moi vous n’êtes pas accro au rangement, cela permet d’avoir tout sous la main et de ne rien perdre.

 

  • L’éclairage est impeccable: il y a un éclairage au niveau du pied de biche ainsi qu’un autre éclairage sous l’écran électronique au niveau de la zone de travail. L’éclairage est un éclairage “lumière du jour”, il n’est absolument pas jaune et il est au top pour coudre en soirée.

 

  • Cette machine possède également des points qui vous permettent de faire les finitions avec autre chose que le point zigzag si vous n’avez pas de surjeteuse: j’ai beaucoup utilisé le point overlock de la machine avant de passer à la surjeteuse et mes finitions étaient déjà vraiment pas mal!

Dans un prochain article, je vous parlerai de ma surjeteuse, et également de la surjeteuse découvreuse qui m’a été prêtée par Pfaff (hiiiii haaaaaa ouiiiiiiiiiiiiiii quel bonheur!!!)

 

Si le contenu de l’article vous plaît, n’hésitez pas à l’épingler sur Pinterest!

*** Robe Myosotis, mon amour ***

La robe Myosotis, je crois que c’est le nouveau patron que je préfère dans cette nouvelle collection Deer and Doe!

Je vous montre très bientôt mes kimonos Nénuphar et mon pantalon Narcisse, mais aujourd’hui j’avais très envie de vous reparler de Myosotis en version robe!

Quand j’ai cousu les versions test de Myosotis, j’avais deux idées en tête, me faire une version vichy de la robe, version B, et me faire une version A de la robe en plumetis blanc, avec une encolure brodée.

Vous n’êtes sans doute pas passées à côté, les filles ont exaucé mon voeu, en cousant une version de présentation Vichy en Myosotis, avec laquelle j’ai pu repartir après le shooting (l’avantage d’être grande taille, c’est que je suis la seule et unique à pouvoir porter les versions du shooting, héhé!), que je porte très régulièrement, et sur laquelle j’ai eu énormément de compliments.

Si jamais vous voulez quelques conseils pour savoir quel tissu utiliser, je vous renvoie à l’article de Deer and Doe sur le sujet, ici !

Je sais que certaines d’entre vous ont peur de l’effet “sac” ou “parachute” potentiel de cette robe, surtout les versions grande taille….

Pourtant, je trouve que Myosotis est une robe hyper flatteuse, et même si elle est moins cintrée que les précédents patrons de robe de Deer and Doe, son petit côté loose (on est quand même loin de l’effet Marthe de République du Chiffon) lui confère un confort sans pareil et idéal pour l’été.

Je vous renvoie à l’article de Camille sur le sujet, qui d’ailleurs m’a donné envie de coudre une version en tencel (Camille je te serais reconnaissante d’arrêter de coudre des robes magnifiques, j’ai systématiquement envie de faire les mêmes que toi et ma to do list se rallonge à vue d’oeil !!!!), mais pour moi Myosotis est super bien travaillée au niveau des proportions.

Le décolleté de cette robe est le détail féminin que j’adore (d’ailleurs j’ai un tout petit peu contribué à ce que le décolleté soit en V comme je les aime, car je l’ai suggéré aux filles après avoir testé la toute première version de Myosotis, j’étais tellement contente que ma suggestion ait été entendue!), elle a aussi un côté un peu loose mais toujours seyant, bref, pour moi c’est un super patron.

Donc, je vous disais que je rêvais d’une robe en plumetis blanc et brodée. J’avais en stock un plumetis blanc de chez Pretty mercerie (initialement j’avais destiné ce patron à la blouse Hoya mais finalement j’ai tellement eu un coup de coeur sur Myosotis,que j’ai changé d’avis), et pour ce qui est de la broderie, ça faisait une éternité que j’avais envie de me broder une robe, comme je l’avais déjà fait pour ma robe Lola.

D’ailleurs, j’ai de nouveau utilisé ici le solufix, pour lequel je vous avais fait un petit tutoriel que je vous remets ici:

La broderie, j’en ai toujours fait, j’ai commencé par apprendre le point de tige avec ma grand-mère, puis je me suis mise au point de croix, au point compté, puis j’ai plus ou moins laissé tomber quand je me suis mise plus intensément à la couture. Finalement, c’est une activité que j’ai retrouvé avec grand plaisir, et qui a un côté méditatif, comme le tricot.

Pour tout vous dire, je m’y suis remise il y a quelques années, lorsque j’ai découvert le compte de Martine sur Instagram… La révélation!

J’aime beaucoup ses broderies raffinées, les motifs qu’elle propose, et avant de devenir une super professeure sur Artesane, elle a également publié des livres dont “Un été Brodé“, que je vous recommande vivement si jamais vous tombez dessus (mais qui malheureusement n’est plus édité), et dont je m’étais servie pour broder ma robe Lola.

Martine donne également plusieurs cours sur Artesane: la broderie que je vous montre aujourd’hui est un motif proposé dans le cours “progresser en broderie avec Martine“, je l’ai un poil modifié car l’encolure de Myosotis n’est pas une encolure cache coeur à proprement parler, mais qu’est ce que j’aime le rendu!

Ce cours est à 49€, je l’ai acheté à sa sortie et il était à prix réduit pour l’occasion. D’ailleurs, s’il vous intéresse, je vous conseille de surveiller les réseaux sociaux d’Artesane ou encore leur newletter, car il y très régulièrement des promos sur les cours.

Le cours “progresser en broderie” comprend des techniques et astuces pour votre broderie, il est la suite du cours “apprendre à broder avec Martine”, que je n’ai pas acheté, mais qui vous permettra certainement d’acquérir les bases de la broderie et de vous lancer sans crainte.

Personnellement, je me sentais de me lancer directement dans le cours de niveau intermédiaire et c’est ce que j’ai fait, je pense que c’était ce qui me correspondait le mieux. Je dois quand même vous avouer que ce qui m’a décidé, c’était vraiment la beauté des motifs proposés.

L’avantage de ces cours sur Artesane, c’est qu’ils sont proposés sous la forme de projets, on apprend les points en même temps que Martine nous explique comment procéder pour faire le projet qui va avec (la pochette, ou encore les broches).

En ce qui me concerne, j’ai vraiment apprécié de pouvoir revenir sur chaque point à ma guise, à mon rythme et de pouvoir voir, revoir et revoir la vidéo pour bien m’imprégner de la technique. Ceci dit, il n’y a aucun point dans ma broderie qui ne soit inaccessible, point de Rhodes, passé plat et point de tige principalement! Martine est très claire dans ses explications et j’apprécie vraiment son ton et la manière dont elle mène les cours. Personnellement, je préfère un cours comme Artesane qui va me coûter 49€ (voire moins avec les promotions comme je vous l’ai dit plus haut), qu’un kit de broderie avec 3 lignes à broder et qui vous coûtera plus de 25€ (oui, je sais, ce kit est à la mode sur Instagram mais personnellement je le trouve cher pour ce que c’est, après bien sûr chacun est libre!). Pour moi on peut très bien débuter en broderie avec peu de matériel: un tambour, un bout de tissu, et quelques moulinés de couleur.

Vous pouvez d’ailleurs trouver sur le site de DMC plein de motifs à broder gratuitement, certains motifs sont carrément décalés mais d’autres sont vraiment très beaux!! Je craque sur ce joli motif de femme que j’ai très envie de faire sur une pochette!

Vous pouvez également retrouver plein de motifs à télécharger sur Etsy, et personnellement j’aime beaucoup la boutique de Alifera (attention, c’est vraiment décalé!) mais également celle de Patience petits points, beaucoup plus classique et très délicate.

Pour en revenir à Artesane, les dessins de broderie proposés dans les cours sont toujours de très bon goût et celui ci me faisait de l’oeil depuis trèèèèèèès longtemps. Comme je vous l’ai dit plus haut, j’ai craqué dessus à sa sortie, avec la jolie robe madeleine qui était présentée et je suis ravie d’avoir sauté le pas, même si la réalisation a été un peu plus longue que prévu (je comptais vous proposer cet article le jour de la sortie des patrons Deer and Doe)!

J’ai pris mon temps pour choisir les couleurs et j’ai décidé de partir sur un choix de couleurs chaudes et estivales, avec des tonalités d’inspiration un peu indienne avec la couleur curry, la couleur moutarde, et un rose profond qui vient soulever tout ça, pour casser un peu le côté romantique et bucolique du plumetis et des volants.

J’ai utilisé principalement des moulinés DMC que j’avais en stock pour ma broderie, et également une petite bobine de fil métallisé de la marque”le ver à soie” que j’avais achetée à l’occasion du calendrier de l’avent brodé proposé par Artesane il y a environ deux ans (mais je n’avais pas eu le temps de le finaliser à l’époque…).

Je vous mets à toutes fins utiles quelques références si ça vous dit de les avoir:

  • la couleur moutarde est le numéro 436
  • la couleur curry est le numéro 301,
  • la couleur beige est le numéro 3684,
  • Et j’ai perdu le numéro de la couleur rose!! sorry!

La taille du vêtement est ma taille habituelle chez Deer and Doe, et une petite adaptation à l’épaule car j’ai les épaules moins larges que la moyenne, par ailleurs, j’ai directement cousu les boutons sur l’encolure car la robe est facile à enfiler par la tête et j’avais peur d’abîmer ma broderie si jamais je foirais les boutonnières. Finalement, en regardant les photos je suis  moyennement contente de mon choix de boutons, je pense qu’ils mériteraient d’être un peu plus rouge… La quête de jolis boutons commence donc!

Petit point négatif de ma robe, elle est super mais genre super transparente! Quand je l’ai mise pour prendre les photos, ma fille était choquée de voir mes sous vêtements à travers la robe et c’est la première chose qu’elle m’a dite. D’ailleurs elle m’a fait un petit photobombing pendant la séance photo, et j’aime beaucoup ces photos alors je les mets aussi. Au passage pardon pour les photos super transparentes!

 

J’avais un peu anticipé en doublant le corsage, mais j’avoue que j’aurais du également doubler le haut de la jupe au moins. Je pense que je vais rajouter une petite doublure, car là c’est vraiment pas possible on voit tout!

Bref, j’adore cette version (version A sans les volants de manches), et j’espère que je vais pouvoir trèèèès bientôt la porter!!

Sinon pour le reste, j’ai assemblé toutes mes coutures à la machine et elles ont été terminées à la surjeteuse, plutôt classique comme procédé!

**** Robe Osaka de La Maison Victor ****

Enfin, le soleil est vraiiiiment là, pour quelques jours au moins!

J’en ai donc profité pour faire quelques petites photos de ma robe Osaka, la petite robe à fleurs du printemps. Je vous prie de bien vouloir excuser par avance la couleur de mes jambes qui sont d’un blanc très très pâle mais on commence à peine à voir le soleil!!

En ce moment, j’ai super envie de fleurs et de robes, je ne sais pas si c’est le fait que le printemps revient, mais j’ai très envie de coudre tous les patrons qui me tombent sous les yeux, les nouvelles collections des patrons indépendants fleurissent et sont très réussies je trouve. 

J’ai un peu connu une traversée du désert en couture l’an dernier, avec des sorties qui me laissaient de marbre, des nouvelles collections qui ne me touchaient pas vraiment, l’impression de voir les mêmes patrons partout et tout le temps… 

Mais cette année c’est différent, beaucoup de sorties m’enthousiasment, d’ailleurs, j’aime beaucoup la nouvelle collection de la marque Dessine Moi un Patron: j’ai eu un gros coup de coeur pour la robe Leaf que j’ai commandé immédiatement, le blouson Cherry et la robe Bloom me plaisent également (même si je vous avoue que le prix du patron papier, qui est la seule option possible pour le moment, m’a freinée et du coup je n’ai acheté qu’un seul patron….).

Il y a aussi les jolis de Louise Antoinette (coupe de coeur pour la robe Betty, même si elle ne va pas jusqu’à ma taille), le nouveau livre qu’a sorti Slow Sunday Paris (encore une fois je déplore que les tailles n’aillent que jusqu’au 44), dans lequel les modèles sont assez loose, donc je pense qu’ils sont adaptables pour ma taille (héhé je sens que je vais bientôt craquer sur ce bouquin!).

J’attends avec impatience également la sortie des nouveaux patrons de Closet Case (je radote, je sais!), et aussi de Pauline Alice. 

Last but not least, mon petit doigt me dit aussi que la prochaine collection de Deer and Doe est une tuerie (et que je vais apparaître quelque part sur les photos!). Bref, que d’envies, que d’inspirations, tout ça c’est très stimulant!

Du coup, pour revenir à ma petite robe, j’avais craqué sur le dernier numéro de la Maison Victor.

D’habitude, je ne l’achète pas car je sais que je ne vais pas trouver le temps de réaliser une seule des versions de patrons proposées. Souvent, la couture de patrons indépendants prennent le pas sur les réalisations des magazines. Mais cette fois, j’ai trouve vraiment que plusieurs patrons seraient sympas à réaliser:

  • La robe Osaka m’a tapé dans l’oeil de suite
  • Le chemiser Bruna est vraiment très sympa également,
  • Le pantalon Harper est très beau aussi mais honnêtement je ne sais pas ce qu’il pourrait donner sur moi!
  • La chemise pour homme a l’air pas mal du tout, même si j’ai déjà en stock un patron de chemise pour homme qui attend d’être cousu,
  • La chemise pour garçonnet est super sympa aussi
  • Le patron de napperon au macramé a donné à ma maman l’envie de se remettre à faire du macramé, comme il y a trente ans! J’ai donc passé commande pour une petite suspension au passage, et on est allées faire un tour à la jolie boutique toulousaine Fifi jolipois pour acheter un peu de fil à macramé!

Bref, c’est un carton plein pour cette édition et c’est ce qui m’a décidé à l’acheter.

Pour tout vous avouer, j’avais un peu peur de me lancer dans une réalisation de la maison Victor, car même si j’aime souvent les patrons, j’avais lu ici et là que les explications n’étaient pas toujours au top. 

Finalement, je n’ai pas rencontré de souci. Bon, on ne va pas dire que les explications sont à la hauteur d’un patron indépendant, notamment au niveau de la pose de la ceinture, j’ai donc fait un peu à ma sauce pour la pose de la ceinture et tout le reste s’est très bien passé.

J’aime beaucoup ce décolleté cache coeur et les manches qui tombent sur les bras. La jupe est une jupe portefeuille, mais je vous rassure, les deux pans de la jupe se chevauchent suffisamment pour ne pas avoir de souci de cuisse à l’air (ceci dit, il faut éviter de porter cette petite robe par temps de grand vent, conseil que je vous donne après avoir expérimenté le port de ce petit ouvrage dans les rues de Toulouse il y a quelques jours par temps de GRAND vent)!

J’ai pris la taille 48 mais du coup je pense que le patron est suffisamment large et la taille 46 aurait suffi. 

J’ai beaucoup enlevé de longueur à la jupe (entre 5 et 10 cm, je ne me souviens plus exactement!), rapport au fait que je suis toute petite (1m61).

 

Pour éviter que le décolleté soit justement trop décolleté, j’ai repris les épaules et j’ai enlevé environ 1cm aux épaules (1cm au devant et 1cm au dos), mais seulement au niveau du cou, je n’ai rien changé au bas des manches.

 

Venons en maintenant à ce joli tissu fleuri: j’ai craqué sur cet imprimé quand j’ai vu une jolie version de la robe Aubépine (de la marque Deer and Doe), chez La fille de l’intersaison.

Elle m’a gentiment expliqué que le tissu est disponible chez Bennytex (pour une bouchée de pain en plus – 7,90€ le mètre – ce qui ne gâche rien héhé!). 

Au départ j’ai envisagé de faire exactement la même (Aubépine forever!), mais finalement après beaucoup d’hésitation j’ai changé d’avis et j’ai utilisé le tissu pour Osaka. Je ne regrette absolument pas! Cette robe est super confortable à porter avec les beaux jours, je pense simplement rajouter un petit point de couture pour éviter que le décolleté ne s’ouvre trop. 

Bref, c’est une cousette simple mais qui est super pour les beaux jours, très facile à porter et très printanière.

J’espère qu’elle vous plaît également!

A bientôt

Jean Safran Deer And Doe

Hello!!!!

Aujourd’hui je suis super contente de venir vous parler de mon jean Safran, LE pantalon de Deer and Doe!

Ma première version n’était pas très réussie à mon goût, j’avais donc très envie de me faire enfin un Safran digne de ce nom.

Si vous vous souvenez, j’avais prévu une réalisation de Safran pour le challenge de Clotilde “ma garde robe Capsule”.

Je ne suis absolument pas à jour dans ce challenge, je dirais que j’en suis à peu près à la moitié des réalisations que j’avais prévues, car je me suis laissée aller dans une période sans motivation pour la couture. Maintenant que cette motivation est de retour, je ne la lache plus!!

J’ai cousu cette version depuis un moment maintenant, environ 6 mois je dirais. Ce qui est bien c’est que du coup j’ai un peu de recul pour vous en parler sur la durée:

C’est cimple, j’adore ce jean, je me sens tellement bien dedans!

Je l’ai réalisé dans une gabardine noire strech très solide (testé et approuvé depuis plusieurs mois que je porte régulièrement ce pantalon!!), de chez Little Fabrics, une valeur sûre en matière de fournisseur pour moi. Le tissu a très très bien tenu sur la durée et il est vraiment d’une très bonne qualité.

Le noir étant un peu difficile à prendre en photos, vous n’aurez pas de “gros plan” sur les finitions, mais c’est promis, je me suis appliquée 😀

Je me suis un peu emballée au niveau des tailles: j’ai cousu un 46 1/2 en mode “ça va passer” et en fait c’est un poil juste.

Il faut vraiment que j’arrive à me mettre dans la tête que je suis bien dans la taille 48 et qu’il faut oublier le 46, en tous cas pour le moment… Et surtout en couture car dans le commerce c’est toujours le 46 ma taille habituelle.

Je ne sais pas pourquoi je me suis entêtée à vouloir faire moins large, une question d’égo sûrement!!

Résultat, je suis un peu serrée à la taille mais malgré tout, la qualité du tissu fait que j’adore le porter, je me sens complètement “galbée” et mise en valeur quand je le porte.

C’est simple, plus aucun jean du commerce (ou presque…) ne trouve grâce à mes yeux depuis que j’ai rencontré Safran! J’ai également fait une autre version en jean à pois, qui a bien tenu le coup, mais qui commence sérieusement à fatiguer à cause du frottage de cuisses (snif!).

Ce dernier est plus élastique que le noir que je vous présente aujourd’hui et du coup il est d’un confort AB-SO-LU!!! La clé de Safran réside vraiment dans l’élasticité du tissu, ça peut vraiment tout changer niveau confort de votre vêtement.

Pour rappel, Eleonore et Camille ont fait un article sur l’élasticité des tissus lors de la sortie de Safran (ici!!)

Je n’ai pas eu de difficulté majeure pour faire cette version, qui est ma 3ème, c’est un peu minutieux, mais rien d’insurmontable à mon goût.

J’espère que ce court article vous aura plu, j’ai encore pas mal de réalisations en retard à vous montrer, du tricot, de la couture, et des nouveaux patrons qui sortent tout bientôt (youpi!!)

A bientôt

Elo.

 

 

 

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