*** Narcisse, le pantalon de l’été ***

On continue aujourd’hui la présentation de la nouvelle collection Deer and Doe avec ma …. troisième version du Pantalon narcisse ! Oui, la troisième, je vais tout vous expliquer!

Narcisse est un pantalon large à taille haute avec des bandes décoratives sur les côtés, ce qui fait tout son charme de mon point de vue (et qui allonge les jambes au passage).

 

 

Personnellement, je porte plusse robes que de pantalons, et quand c’est le cas, je ne porte que des tailles hautes, même pour les jeans, c’est ce qui convient à ma morphologie comme j’ai des hanches hautes. Si je porte un pantalon taille basse, la “taille” arrive en plein sur mes hanches et c’est…. Très moche!

Ce que j’aime avec Narcisse, c’est sa largeur, qui me rappelle les pantalons que je portais au lycée et que j’adorais. Les pantalons larges, c’est la vie, on se sent hyper à l’aise dedans, en plus comme la patronage est très bien fait, la ceinture ne serre pas la taille mais elle reste pourtant très bien en place. Pour moi c’est le top!

Je vous préviens d’avance, ce pantalon est une pièce relativement technique, en raison des poches passepoilées au dos, de la braguette, et de la pose de la ceinture. Rien d’insurmontable bien sûr, mais attention au repassage qui est capital pour avoir un rendu très propre. Avec de la patience et de la minutie, ça se fait très bien mais peut être que si vous débutez, vous préfèrerez un ouvrage plus rapide à coudre…

Pour Narcisse, le choix du tissu est capital, je vais vous expliquer pourquoi: tout d’abord, les filles ont fait un article sur le choix du tissu pour le pantalon Narcisse ici, que je vous conseille d’aller lire.

Surtout, pas de tissu strech pour Narcisse: ça a été ma première erreur lors du test, un tissu un poil strech (que je destinais à un Safran), et que j’ai pensé pouvoir utiliser pour Narcisse. Le rendu était moche, il faut le dire: le tissu était trop mou, et le côté strech du tissu a fait que le pantalon était beaucoup trop grand…

 

Mon second essai était mieux, un tissu sans aucun élasthanne, le rendu était meilleur mais il était trèèèèès transparent… Et la ceinture était trop large… Exit donc cette seconde version, et c’est donc ma version finale que je vous présente aujourd’hui.

Je l’ai réalisée dans un tissu en lin brique de chez Little Fabrics: je suis vraiment fan de cette couleur pour cet été, c’est la “it” couleur de la saison et surtout, quel confort!!!

Le lin est relativement épais, ce qui lui donne un très joli tomber et qui donne tout son caractère au pantalon.

Les grandes poches, c’est la vie !

Je suis désolée d’avance pour les plis sur le pantalon mais bon, le lin se froisse tellement vite: je l’ai repassé juste avant les photos mais j’ai eu des plis malgré tout!

 

Je reviens à mon histoire de ceinture trop large, comme je suis très cambrée, j’avais également fait cet ajustement pour Safran, la ceinture est réduite de quelques cm ainsi que les hauts du dos (pinces un peu plus larges et quelques cm rabotés sur les côtés). Ce n’est absolument pas du au patron mais complètement à ma morphologie. Aussi, je vous conseille de faire une toile avant de partir sur votre version définitive. Je ne sais pas si les filles ont prévu un article pour adapter Narcisse à sa morphologie, mais il existe déjà plusieurs articles similaires pour Safran, que vous pouvez retrouver ici.

Pour ce qui est de la longueur, je l’ai un peu raccourci par rapport à la version présentée sur le shop de Deer and Doe, car je suis petite et je veux pouvoir porter Narcisse avec des chaussures plates. Je pense plutôt le porter avec les beaux jours, et j’ai plus tendance à porter du plat l’été!

Si vous voulez trouver quelques idées d’inspiration pour Narcisse, il y a également un tableau Pinterest à retrouver ici. J’aime toujours regarder plein d’inspirations sur Pinterest, ça me donne tellement d’idées de looks (parfois trop d’ailleurs!).

Pour ma part, j’ai cousu un top Ogden Cami de la marque True Bias pour me faire une tenue complète (plus facile à assortir sans se poser de questions!).

Je trouve que l’ensemble est trop mignon, et pile dans les couleurs que je veux pour cet été!

Mon top a été réalisé dans un coupon de coton Rifle Paper Co (amour éternel pour ces collections plus belles les unes que les autres), que j’aime telllemmmeennnnnnt (j’ai mis du temps à me décider pour couper dedans!), acheté dans la boutique Un chat sur un fil, et j’ai coupé la taille 16.

Sur les photos ça ne se voit pas tellement, mais je trouve qu’il baille à l’emmanchure et je ne sais pas trop d’où ça vient… Est ce qu’il manque des pinces poitrines? Est-ce-que j’aurais du faire la taille au dessous? Je ne sais pas trop, pour le prochain je vais tester la taille en dessous et on verra le résultat.

C’était ma première expérience avec la marque True Bias, le patron existe seulement en anglais, mais il y a de nombreux schémas, c’est très bien expliqué et les techniques sont vraiment top, le patron est très qualitatif.

Je me répète mais c’est quand même dommage, avec tous les patrons de top à bretelles qui existent, de devoir se tourner vers des marques étrangères pour pouvoir trouver ma taille… Je trouve ça un peu désolant et ce serait bien que plus de marques de patrons aillent au delà du 44 ou du 46…

J’espère que ma version de Narcisse vous aura plu, moi je vois déjà une autre version en coton rose, et aussi une à fleurs, bref, comme pour Myosotis je vois mille versions possibles!

 

*** Veste Nénuphar, ma version Wax ***

Les filles, tout d’abord un immense Merci!!!

Merci pour tous vos compliments sur ma robe Myosotis, elle est en première page sur Thread ans Needles et elle vous a beaucoup plu, je suis très touchée, d’autant que j’y ai passé un temps fou (on m’a demandé combien de temps j’ai passé sur la broderie mais honnêtement je n’ai pas compté…. Plusieurs dizaines d’heures, c’est certain!!), et je suis ravie d’avoir un retour si positif.

Merci d’être là, de commenter, vraiment, je ne le dis peut être pas assez, mais ça me fait tellement plaisir de répondre à vos petits mots et vos mails, n’hésitez pas à laisser une trace de votre passage ici !

Aujourd’hui, on continue les présentations avec ma veste Nénuphar.

Comme la robe Myosotis, le patron de la veste Nénuphar fait partie de la nouvelle collection Deer and Doe.

Pour tout vous dire, je n’ai qu’une seule veste dans mon dressing (oui oui!) et c’est un kimono!

Comment ne pouvais-je pas aimer Nénuphar? J’ai été très séduite par ce patron dès la réception du dessin technique, j’adore le côté japonisant de cette veste, et surtout son confort, encore un patron idéal pour l’été, léger et vaporeux, ce patron a tout bon.

Pour le shooting, je portais la version B avec de longues manches à empiècement froncé, et pour les tests, c’est la version A que j’ai pu tester.

C’est donc de la version A dont on va parler aujourd’hui: un kimono avec de larges manches 3/4 et des poches plaquées. Le col est cranté avec une jolie symétrie, et il reste en place sur le cou, il n’est pas en forme.

Pour cette version cependant, je n’ai pas cousu les poches, j’avais peur que mon ouvrage soit vraiment surchargé en raison du tissu que j’avais choisi!

Personnellement c’est la version que le préfère car j’adore la version A mais elle est difficile à porter au quotidien, je trouve, à cause de ses manches très longues qui se salissent très facilement dans “la vraie vie” (pour sortir par contre je la trouve très élégante).

Le dos du kimono est également travaillé avec un empiècement froncé qui donne à la veste, je trouve, un peu plus de légèreté. Pour moi l’écueil des fronces dans le dos serait de rajouter un volume là où on n’en veut pas mais sur Nénuphar ce n’est pas le cas: la quantité de fronces est suffisamment maîtrisée pour ne pas surcharger la veste (et notre postérieur!).

Ma première version était en crêpe ocre de chez Atelier Brunette, et je vous la présenterai dans un prochain article, ce n’était peut être pas le meilleur choix de tissu mais elle est teeeeeellement confortable, une vraie douceur, je la porte beaucoup.

Quant à la version que je vous présente aujourd’hui, il s’agit d’une version Wax! C’est assez surprenant car ce n’est pas vraiment mon style d’habitude, mais j’ai de suite vu une version en wax avec ce patron (merci Pinterest! Les filles ont fait un tableau d’inspiration pour Nénuphar ici et moi j’aimais tellement ce patron que je m’en suis fait également un ici), je ne sais pas si je vais beaucoup la porter car elle est vraiment très chargée mais j’aime beaucoup ce motif, et ce tissu j’ai littéralement craqué dessus!!

Je vous mets au passage l’article de Deer and Doe sur l’origine du wax et également celui des trucs et astuces pour coudre le wax, qui est plutôt complet (comment décoller l’étiquette, quels patrons utiliser, prélever le tissu, etc). J’ai coupé mon tissu de manière classique en pliant la laize dans la largeur (je n’ai pas pu faire tous les raccords malgré mon métrage largement suffisant, notamment pour l’encolure), mais j’ai lu sur le groupe Deer and doe sur Facebook que le wax se coupe dans l’autre sens… Est ce que certaines d’entre vous ont plus d’infos à ce sujet? Je serais heureuse d’en savoir plus! Quoi qu’il en soit, je préfère mes motifs dans ce sens et même si tous mes raccords ne sont pas top, j’ai essayé de garder le plus possible de la symétrie dans mes motifs et ma veste.

 

Le tissu vient de chez Toto et m’a été offert par Eleonore et Camille (merciiiii!), et si vous voulez quelques conseils pour choisir votre tissu, les filles ont fait un chouette article à ce sujet ici.

En ce qui me concerne, un seul mot pour porter cette veste: sobriété! Je pense qu’on ne peut pas se permettre d’autre excentricité que la veste dans la tenue…

Du coup, je la porte avec Safran noir et un plantain noir pour ne pas avoir l’air déguisée, et surtout pour l’assumer. Les manches sont bien de la même longueur même si mon plantain dépasse d’un côté et pas de l’autre, c’est promis ^^”

J’attends impatiemment des températures plus clémentes car je ne suis pas encore sortie avec, la raison étant que nous bénéficions d’une magnifique pluie incessante (où sont le printemps, le soleil, les fleurs et les apéros dehors?)…

Mais je ne désespère pas de la porter très prochainement. D’ailleurs, j’ai fait les photos en intérieur car il est impossible de poser dehors ces derniers jours…

 

Pour ce qui est de la réalisation, j’ai fait ma taille habituelle (48) sans aucune modification puisqu’il s’agissait d’un test pour ma première version et que je n’avais rien à modifier pour le refaire, et je n’ai eu aucun souci, il suffit d’être un peu minutieux sur la couture des crans du décolleté et de la poche également, mais rien de bien difficile, et pour le reste ça va tout seul (et comme d’habitude les explications sont parfaites et toutes les pièces collent parfaitement… Mais ai-je besoin de me répéter, après tout c’est Deer and Doe!).

Si vous voulez voir d’autres versions de la robe Nénuphar, n’hésitez pas à aller voir l’article sur le blog de deer and Doe(pour ma part, gros crush sur la version an viscose Rifle Paper Co), et n’hésitez pas si vous êtes sur Facebook à rejoindre le groupe “je suis venue te Deer and Doe”, l’ambiance est super sympa, les filles montrent leurs réalisations que vous pouvez retrouver grâce aux albums photos classés par patron!

 

Pour finir, je reviens sur la robe Myosotis, pour laquelle vous pouvez retrouver la jolie version de Lise ici (pour une taille plus standard), et au passage vous pourrez avoir un super comparatif entre la Fringe Dress, la Cami Dress, et Myosotis, et la version fleurie et romantique de Louise ici.

A bientôt!

*** Robe Myosotis, mon amour ***

La robe Myosotis, je crois que c’est le nouveau patron que je préfère dans cette nouvelle collection Deer and Doe!

Je vous montre très bientôt mes kimonos Nénuphar et mon pantalon Narcisse, mais aujourd’hui j’avais très envie de vous reparler de Myosotis en version robe!

Quand j’ai cousu les versions test de Myosotis, j’avais deux idées en tête, me faire une version vichy de la robe, version B, et me faire une version A de la robe en plumetis blanc, avec une encolure brodée.

Vous n’êtes sans doute pas passées à côté, les filles ont exaucé mon voeu, en cousant une version de présentation Vichy en Myosotis, avec laquelle j’ai pu repartir après le shooting (l’avantage d’être grande taille, c’est que je suis la seule et unique à pouvoir porter les versions du shooting, héhé!), que je porte très régulièrement, et sur laquelle j’ai eu énormément de compliments.

Si jamais vous voulez quelques conseils pour savoir quel tissu utiliser, je vous renvoie à l’article de Deer and Doe sur le sujet, ici !

Je sais que certaines d’entre vous ont peur de l’effet “sac” ou “parachute” potentiel de cette robe, surtout les versions grande taille….

Pourtant, je trouve que Myosotis est une robe hyper flatteuse, et même si elle est moins cintrée que les précédents patrons de robe de Deer and Doe, son petit côté loose (on est quand même loin de l’effet Marthe de République du Chiffon) lui confère un confort sans pareil et idéal pour l’été.

Je vous renvoie à l’article de Camille sur le sujet, qui d’ailleurs m’a donné envie de coudre une version en tencel (Camille je te serais reconnaissante d’arrêter de coudre des robes magnifiques, j’ai systématiquement envie de faire les mêmes que toi et ma to do list se rallonge à vue d’oeil !!!!), mais pour moi Myosotis est super bien travaillée au niveau des proportions.

Le décolleté de cette robe est le détail féminin que j’adore (d’ailleurs j’ai un tout petit peu contribué à ce que le décolleté soit en V comme je les aime, car je l’ai suggéré aux filles après avoir testé la toute première version de Myosotis, j’étais tellement contente que ma suggestion ait été entendue!), elle a aussi un côté un peu loose mais toujours seyant, bref, pour moi c’est un super patron.

Donc, je vous disais que je rêvais d’une robe en plumetis blanc et brodée. J’avais en stock un plumetis blanc de chez Pretty mercerie (initialement j’avais destiné ce patron à la blouse Hoya mais finalement j’ai tellement eu un coup de coeur sur Myosotis,que j’ai changé d’avis), et pour ce qui est de la broderie, ça faisait une éternité que j’avais envie de me broder une robe, comme je l’avais déjà fait pour ma robe Lola.

D’ailleurs, j’ai de nouveau utilisé ici le solufix, pour lequel je vous avais fait un petit tutoriel que je vous remets ici:

La broderie, j’en ai toujours fait, j’ai commencé par apprendre le point de tige avec ma grand-mère, puis je me suis mise au point de croix, au point compté, puis j’ai plus ou moins laissé tomber quand je me suis mise plus intensément à la couture. Finalement, c’est une activité que j’ai retrouvé avec grand plaisir, et qui a un côté méditatif, comme le tricot.

Pour tout vous dire, je m’y suis remise il y a quelques années, lorsque j’ai découvert le compte de Martine sur Instagram… La révélation!

J’aime beaucoup ses broderies raffinées, les motifs qu’elle propose, et avant de devenir une super professeure sur Artesane, elle a également publié des livres dont “Un été Brodé“, que je vous recommande vivement si jamais vous tombez dessus (mais qui malheureusement n’est plus édité), et dont je m’étais servie pour broder ma robe Lola.

Martine donne également plusieurs cours sur Artesane: la broderie que je vous montre aujourd’hui est un motif proposé dans le cours “progresser en broderie avec Martine“, je l’ai un poil modifié car l’encolure de Myosotis n’est pas une encolure cache coeur à proprement parler, mais qu’est ce que j’aime le rendu!

Ce cours est à 49€, je l’ai acheté à sa sortie et il était à prix réduit pour l’occasion. D’ailleurs, s’il vous intéresse, je vous conseille de surveiller les réseaux sociaux d’Artesane ou encore leur newletter, car il y très régulièrement des promos sur les cours.

Le cours “progresser en broderie” comprend des techniques et astuces pour votre broderie, il est la suite du cours “apprendre à broder avec Martine”, que je n’ai pas acheté, mais qui vous permettra certainement d’acquérir les bases de la broderie et de vous lancer sans crainte.

Personnellement, je me sentais de me lancer directement dans le cours de niveau intermédiaire et c’est ce que j’ai fait, je pense que c’était ce qui me correspondait le mieux. Je dois quand même vous avouer que ce qui m’a décidé, c’était vraiment la beauté des motifs proposés.

L’avantage de ces cours sur Artesane, c’est qu’ils sont proposés sous la forme de projets, on apprend les points en même temps que Martine nous explique comment procéder pour faire le projet qui va avec (la pochette, ou encore les broches).

En ce qui me concerne, j’ai vraiment apprécié de pouvoir revenir sur chaque point à ma guise, à mon rythme et de pouvoir voir, revoir et revoir la vidéo pour bien m’imprégner de la technique. Ceci dit, il n’y a aucun point dans ma broderie qui ne soit inaccessible, point de Rhodes, passé plat et point de tige principalement! Martine est très claire dans ses explications et j’apprécie vraiment son ton et la manière dont elle mène les cours. Personnellement, je préfère un cours comme Artesane qui va me coûter 49€ (voire moins avec les promotions comme je vous l’ai dit plus haut), qu’un kit de broderie avec 3 lignes à broder et qui vous coûtera plus de 25€ (oui, je sais, ce kit est à la mode sur Instagram mais personnellement je le trouve cher pour ce que c’est, après bien sûr chacun est libre!). Pour moi on peut très bien débuter en broderie avec peu de matériel: un tambour, un bout de tissu, et quelques moulinés de couleur.

Vous pouvez d’ailleurs trouver sur le site de DMC plein de motifs à broder gratuitement, certains motifs sont carrément décalés mais d’autres sont vraiment très beaux!! Je craque sur ce joli motif de femme que j’ai très envie de faire sur une pochette!

Vous pouvez également retrouver plein de motifs à télécharger sur Etsy, et personnellement j’aime beaucoup la boutique de Alifera (attention, c’est vraiment décalé!) mais également celle de Patience petits points, beaucoup plus classique et très délicate.

Pour en revenir à Artesane, les dessins de broderie proposés dans les cours sont toujours de très bon goût et celui ci me faisait de l’oeil depuis trèèèèèèès longtemps. Comme je vous l’ai dit plus haut, j’ai craqué dessus à sa sortie, avec la jolie robe madeleine qui était présentée et je suis ravie d’avoir sauté le pas, même si la réalisation a été un peu plus longue que prévu (je comptais vous proposer cet article le jour de la sortie des patrons Deer and Doe)!

J’ai pris mon temps pour choisir les couleurs et j’ai décidé de partir sur un choix de couleurs chaudes et estivales, avec des tonalités d’inspiration un peu indienne avec la couleur curry, la couleur moutarde, et un rose profond qui vient soulever tout ça, pour casser un peu le côté romantique et bucolique du plumetis et des volants.

J’ai utilisé principalement des moulinés DMC que j’avais en stock pour ma broderie, et également une petite bobine de fil métallisé de la marque”le ver à soie” que j’avais achetée à l’occasion du calendrier de l’avent brodé proposé par Artesane il y a environ deux ans (mais je n’avais pas eu le temps de le finaliser à l’époque…).

Je vous mets à toutes fins utiles quelques références si ça vous dit de les avoir:

  • la couleur moutarde est le numéro 436
  • la couleur curry est le numéro 301,
  • la couleur beige est le numéro 3684,
  • Et j’ai perdu le numéro de la couleur rose!! sorry!

La taille du vêtement est ma taille habituelle chez Deer and Doe, et une petite adaptation à l’épaule car j’ai les épaules moins larges que la moyenne, par ailleurs, j’ai directement cousu les boutons sur l’encolure car la robe est facile à enfiler par la tête et j’avais peur d’abîmer ma broderie si jamais je foirais les boutonnières. Finalement, en regardant les photos je suis  moyennement contente de mon choix de boutons, je pense qu’ils mériteraient d’être un peu plus rouge… La quête de jolis boutons commence donc!

Petit point négatif de ma robe, elle est super mais genre super transparente! Quand je l’ai mise pour prendre les photos, ma fille était choquée de voir mes sous vêtements à travers la robe et c’est la première chose qu’elle m’a dite. D’ailleurs elle m’a fait un petit photobombing pendant la séance photo, et j’aime beaucoup ces photos alors je les mets aussi. Au passage pardon pour les photos super transparentes!

 

J’avais un peu anticipé en doublant le corsage, mais j’avoue que j’aurais du également doubler le haut de la jupe au moins. Je pense que je vais rajouter une petite doublure, car là c’est vraiment pas possible on voit tout!

Bref, j’adore cette version (version A sans les volants de manches), et j’espère que je vais pouvoir trèèèès bientôt la porter!!

Sinon pour le reste, j’ai assemblé toutes mes coutures à la machine et elles ont été terminées à la surjeteuse, plutôt classique comme procédé!

*** Nouveau patron Lilio de Viguialca ***

Les chemises, c’est LE vêtement que je préfère enfiler à Achille le matin.

Il est tellement chou avec son col, ça lui donne immédiatement un petit look structuré juste ce qu’il faut que j’adore.

J’avais très envie de lui en coudre une pour cet été et j’avais déjà quelques coupons en stock qui n’attendaient que le bon patron. J’étais dans une opération de feuilletage de tous mes livre, de mes patrons Ottobre, mais rien ne me tapait dans l’oeil.

J’avais quand même sélectionné un patron de chemise sans grande conviction, mais je ne m’étais pas encore lancée quand Viguialca m’a contactée, et m’a proposé de tester son nouveau patron de chemise pour garçon, Lilio.

Lilio est un patron de chemise (à manches courtes ou longues, à votre convenance), qui comporte des jolis empiècements sur les devants, des surpiqûres, un empiècement doublé dans le dos avec une surpiqure également, un col, un pied de col, des poches sur le devant avec des renforts de couture, un super travail sur les manches, un ourlet “mouchoir”, bref, un patron très travaillé pour un rendu vraiment sophistiqué.

Pour ma part, j’ai testé la version manches courtes, mais sachez que la version manche longues comporte tous les codes de la chemise avec la fente indéchirable et  les poignets de chemise.

Ça ne pouvait pas mieux tomber, et j’ai immédiatement accepté le test avec un grand plaisir, ravie de découvrir ses patrons dont je ne doutais pas de la qualité.

Et je vous confirme bien volontiers que j’ai été vraiment bluffée par la qualité des explications de Marie-Laure. Un vrai bonheur à coudre!

Je dois vous avouer qu’auparavant, pour les patrons enfant et surtout bébé, j’ai été un peu échaudée en testant certaines marques par le manque de finitions, le manque de “fit” de certains patrons : un rendu qui est joli sur le dessin technique ou les photos mais qui n’est pas vraiment fidèle à la proposition quand on le réalise et du coup, un vêtement que l’on a du mal à mettre à son petit dans la vie de tous les jours…

Parfois trop grands, trop larges, les patrons enfants sont plus rapides à coudre mais pas toujours mieux conçus.

Je suis donc vraiment heureuse d’avoir trouvé mon bonheur dans ce domaine, surtout pour une chemise qui est, je trouve, un intemporel dans la garde robe d’un garçon.

J’avais déjà beaucoup aimé les précédents patrons de Viguialca, Lilaëlle et Camélice, mais malheureusement ma fille n’a jamais voulu que je lui en fasse une version (malgré mon insistance!).

D’ailleurs si vous avez une petite fille je vous conseille vivement ces jolis patrons, qui vous permettent plusieurs déclinaisons et donc de nombreuses possibilités de réalisation.

Mais revenons à nos moutons, la couture de chemise, je trouve que c’est vraiment gratifiant, et on se retrouve rapidement avec plein de “c’est toi qui l’a fait? vraiment?” qui sont super valorisants et qui, en ce qui me concernent, me donnent une fierté particulière.

On est d’accord qu’en plus, le fait qu’Achille ne veuille pas quitter sa chemise pour dormir, c’est quand même THE fierté, le truc craquant qui fait chavirer mon coeur de maman, et ça donne aux pièces cousues une valeur affective qui est sans pareille avec les vêtements du commerce, et qui fait qu’on a envie de prendre soin de ces pièces pour qu’elles durent dans le temps.

Sans parler du fait que le vêtement n’est pas cousu par des enfants à l’autre bout de la planète et dans des conditions inhumaines, et j’y reviendrai peut être dans un article plus approfondi mais pour moi, ça n’a pas de prix…

 

Le seul hic dans toute ce cercle vertueux, c’est le temps que ça prend de coudre une telle pièce. J’ai réalisé mes versions en une journée chacune environ, mais il faut être honnête, c’est une pièce qui demande de la minutie et de la patience. Le secret de la réussite c’est de bien lire le patron, de prendre son temps et surtout de ne pas coudre quand on est fatiguée (j’ai arrêté de coudre le soir après 22h30 car sinon, ça se conclut trop souvent par une boulette bien stupide que j’aurais facilement évité si j’avais les yeux en face des trous).

Bref, c’est une pièce technique (pas trop non plus quand on a un peu de bouteille), mais l’idée  d’avoir de jolies petites chemises faites main dans le dressing d’Achille m’a vraiment grisée et le rendu de la première version m’a de suite permis d’imaginer les autres versions à venir, dont j’imaginais avec plaisir et impatience le rendu sur mon petit garçon!

Alors c’est vrai que sur pour un bébé, on a du mal à coudre des pièces complexes qui seront très peu portées mais maintenant qu’Achille a grandi (un peu, il reste quand même mon petit bébé pour toujours!), je prends plaisir à lui coudre des pièces un peu plus élaborées, sachant qu’il va les porter un petit moment.

Si je devais vous donner un seul conseil, c’est de vraiment s’appliquer à chaque étape, de bien repasser vos coutures systématiquement, et personnellement, plus je m’applique à coudre ces petites pièces, plus j’ai hâte de les voir portées, et surtout plus le temps passé dessus est rentabilisé car le rendu est net et joli, et celà me donne l’envie de m’y remettre.

Le patron de Lilio a été un vrai régal à réaliser, et je me rends compte que je prends désormais beaucoup de plaisir à réussir une pièce d’autant plus qu’elle est technique et j’ai même été jusqu’à faire des jolis raccords entre les empiècements du devant, ainsi qu’entre les empiècements devant et la poche!

Pour la première version, pas de raccords, car c’était avant tout une version test mais j’ai corrigé le tir pour la seconde version.

Le patron est donc vraiment très complet, jusqu’à la réalisation finale de l’ourlet le travail de Viguialca est un travail léché avec un rendu impeccable.

Les explications comprennent des schémas pour vous conduire et vous guider dans les explications, ce qui permet d’être sûr.e qu’on part dans la bonne direction ! Plusieurs fois ils m’ont aidé à mieux comprendre les instructions.

Au passage, les marges de couture ne sont pas incluses dans le patron, mais faites bien attention car certaines marges sont d’une taille “obligatoire”. Je me suis fait avoir sur ma première version, donc pensez bien à lire tout le patron avant de vous lancer et de découper vos pièces! Pour moi c’est le seul point “négatif” du patron (certaines préfèrent avec marges, d’autres sans, je suis de la team marges comprises!) et j’ai rajouté 1 cm de marges.

Lilio existe en PDF de la taille 2 ans à la taille 16 ans (autant vous dire que c’est un patron pour la vie de votre enfant!) et son prix est de 7,90 €. A l’occasion de la sortie du patron, Marie Laure vous propose une petite réduction, qui fait passer le patron à 6,70€, un prix plus que raisonnable pour un patron aussi bien travaillé, et qui balaye un éventail de tailles aussi large..

Chaque taille apparaît d’une couleur différente sur la planche du patron, pas de risque donc de se tromper! Personnellement, j’ai suivi le conseil de Marie-Laure et j’ai assemblé mon PDF puis recopié la taille sur du papier spécial patron. Je n’ai pas directement coupé mon papier.

D’habitude, je coupe directement mon papier mais comme c’est un patron enfant, je sais que je vais m’en resservir dans d’autres tailles et je préfère éviter d’avoir à réimprimer l’intégralité du patron. J’aurai simplement à recopier la taille au dessus lorsqu’Achille aura grandi.

J’ai donc réalisé la première version de Lilio, une chemisette à manches courtes, dans une cotonnade de chez Toto avec des motifs dinosaures.

On va pas se mentir, ici on est en plein dans les Dinos, pour jouer, pour s’habiller et aussi pour lire, c’est un vrai best seller ces petites bêtes (d’où le fait qu’Achille voudrait dormir avec sa chemise je pense!). Bref, j’ai vraiment craqué pour ce tissu dès que je l’ai vu et je savais que je ferais une petite chemise avec.

J’en profite au passage pour remercier Eleonore et Camille qui m’ont gentiment offert ce tissu!

J’ai utilisé de petits boutons en bois venant de mon stock perso, mais je ne sais plus d’où ils viennent… C’est le type de boutons que l’on trouve facilement en mercerie ceci dit!!

La seconde version avec les petits pandas est un joli coton acheté sur le site de mercerie Rascol, rien à redire sur la qualité du tissu, en même temps je n’ai pas vraiment de retour dans la durée à vous faire!

J’ai utilisé des boutons noirs venant de chez The Sweet Mercerie, achetés il y a plusieurs années maintenant.

J’ai donc réalisé mes deux versions en taille 4 ans en tenant compte du tableau des mesures, c’est habituellement la taille que je lui mets pour les vêtements du commerce mais j’avais quand même envie d’être sûre de mon coup donc j’ai bien pris ses mesures avant de choisir la taille et c’est bien comme ça (je n’ai rien changé au patron, ni en longueur ni en largeur!).

Voilà, il ne me reste qu’à me lancer dans la version manches longues désormais, avec de jolis passepoils entre les empiècements!! J’ai trop hâte 🙂

J’espère que ce joli patron vous plaira autant qu’à moi, car c’était vraiment un plaisir de faire ce test et de mon point de vue, ce patron a un niveau de finitions vraiment top, et il n’a rien à envier aux patrons pour adultes!

Je remercie Monique du blog Evasion à deux,qui a eu la gentillesse de prendre de jolies photos de mon bébé, et qui tient un blog de voyage que je vous conseille vivement !

A bientôt!

 

 

*** Blouse Myosotis, Deer and Doe (test version grande taille) ***

Et voilà, hier, c’était le grand jour, la sortie des nouveaux patrons Deer and Doe. 

Merci, merci, merci mille fois pour tous vos messages, commentaires et petits coeurs sur les réseaux sociaux ou par messages privés, j’ai été soufflée par tant de bienveillance, et je ne sais même pas comment vous remercier, pour tout vous dire je ne m’en suis pas encore remise.

Pour moi, depuis le début de mon blog, c’est important et même essentiel que toutes les femmes se sentent représentées, du 32 au 60, je me fiche royalement des tailles, je pense que beaucoup de choses se passent plus dans la tête que dans les fringues.

Ce qui compte essentiellement pour moi, c’est également de partager avec vous mes créations, et aussi de vous montrer que même si on est ronde, on peut porter des vêtements faits mains, de jolies choses qui nous mettent en valeur.

Je suis tellement heureuse que vous soyez nombreuses à vous sentir mieux représentées par ces photos, vos messages sont un vrai coup de booster au moral et me rappellent chaque jour la raison de ma présence ici!

J’avais parlé à Deer and Doe de l’agrandissement des tailles avant qu’elles le mettent en place, car après ma grossesse, j’étais un peu au delà du 46, qui était alors la taille maximale, et comme c’est ma marque de patrons préférée du monde entier, je ne perdais rien à tenter ma chance!

Eléonore m’avait alors expliqué pour plusieurs raisons que ce n’était pas prévu, ce que je peux parfaitement comprendre, mais j’avais continué à faire partie de l’équipe de test, et Eleonore me proposait un 46+lors des tests, en fonction de mes mensurations, ce qui me convenait à merveille.

Puis finalement, quelque temps après, elle m’a recontactée pour m’expliquer qu’avec Camille elles avaient décidé de mettre en place un plus large panel de tailles, et par la même occasion, m’ont proposé de poser pour les photos du shooting.

Choc.

Joie, bonheur, mon coeur qui se décroche et qui fait boum!

Franchement, je crois que je ne m’en suis jamais vraiment remise de cette proposition, que je trouve encore tellement surréaliste. On est bien d’accord, on parle “juste” de photos mais pour moi c’est tellement important. C’est tellement important de pouvoir acheter des patrons, sans se dire qu’on est encore au dessus des tailles, qu’on va encore devoir faire des adaptation, ou qu’on va encore passer à côté d’un super patron pour quelques centimètres. La vie quotidienne nous rappelle déjà assez souvent à l’ordre, alors si on peut éviter de ressasser nos kilos quand on veut faire de la couture, ça ne peut qu’être du positif!



L’an dernier, je n’ai pas eu l’occasion de publier à ce sujet, pour la sortie du trench Luzerne et de la jupe Goji (j’avais également eu la chance de participer au shooting!), mais cette année, je tenais vraiment à remercier les filles de cet immense honneur de m’avoir proposé de faire, puis cette année de refaire les photos pour les nouveaux patrons, mais aussi les tests de chaque patron.

Je voue à Eleonore et Camille une grande admiration pour leur travail, mais également une grande affection pour les personnes qu’elles sont et que j’aime côtoyer. J’ai l’impression d’avoir trouvé de vraies amies en elles.



En tous cas le shooting et les tests de patrons étaient des expériences formidables, que je prends toujours plaisir à faire et que je garderai dans mon coeur, de la découverte des dessins techniques, en passant par la révélation du choix des tissus et des tenues, aux essayages, c’était vraiment des moments uniques. Je tiens aussi à les féliciter pour tout leur travail accompli et dont elles peuvent être très fières sur cette collection!

Bref, merci à toutes, vive les filles, les maigres, les rondes, tout le monde, et vive les patrons Deer and Doe!!

Tout ça pour en venir au vif du sujet d’aujourd’hui, la nouvelle collection, que j’adore, j’adore, j’adore.

C’est rarissime que je n’aime pas un patron Deer and Doe mais alors là je suis fan des trois!

 

Aujourd’hui on va parler de la robe Myosotis, j’ai une jolie version de la robe à proprement parler à vous montrer mais aujourd’hui je commence avec la version blouse, qui n’est pas proposée dans le patron, mais qui est super facile à réaliser, et idéale quand on n’a “que” deux mètres de tissu comme c’était le cas pour moi!

Je trouve que Myosotis est un patron versatile, et les nombreuses possibilités vous permettront de vous retrouver à coup sûr dans le patron.

Je l’ai réalisée en taille 48 et j’ai simplement enlevé le volant du bas de la version A, sinon je n’ai absolument rien changé. Elle est hyper confortable et je dormirais presque dedans.

Je sais que quand on est plus size on hésite à mettre des vêtements trop oversize de peur de l’effet parachute mais pour moi les filles ont vraiment super bien travaillé les proportions et on ne tombe pas dans cet écueil. La robe est hyper confortable sans être trop large, et cette encolure en V super féminine et travaillée donne un petit côté recherché, le petit je ne sais quoi de Deer and Doe en somme. Lors des tests, les filles étaient parties sur une version un peu plus fermée à l’encolure, et je préfère de loin cette nouvelle version qui apporte de la fraîcheur au patron !

Bref, dès que j’ai vu le dessin technique, j’ai de suite su que j’allais adorer.

Les pinces poitrine et taille, ainsi que les pinces de taille dans le dos permettent de cintrer un minimum le vêtement et de le rendre resserré juste ce qu’il faut à la taille, pour être confortable en été.

Car c’est bien une collection été ici, et franchement les robes oversize pour l’été c’est quand même le pied (je porte beaucoup  robes longues ou oversize l’été, c’est idéal pour la plage et les grosses températures!).

Sur ma version, les emmanchures sont un peu plus basses que sur la version finale, vous aurez donc de belles emmanchures sur votre version, tombant parfaitement sur les épaules.

Et si vous avez peur de trop de froufrous, la version B est parfaite pour l’été (c’est la version vichy que je porte sur les photos de la boutique et que j’aime énormément!).

J’ai cousu ma version en double gaze Atelier Brunette, achetée sur le site de mercerie Rascol, un tissu vraiment d’une qualité exceptionnelle. Autant j’ai testé la viscose et je trouvais qu’elle avait beaucoup trop tendance à froisser, autant là je suis séduite par la qualité du tissu et son rendu sur les vêtements!

J’ai cousu pour l’occasion une jupe Brume pour porter avec ma jolie blouse (qui se porte également très bien sur un jean slim au passage!) et ça me permet de vous montrer l’association des deux, qui marche plutôt bien de mon point de vue.

J’ai cousu Brume en taille 46 + 4 cm au dos, enfin plutôt aux hanches, comme expliqué dans l’article consacré aux adaptations pour Brume sur le blog de Deer and Doe.

Pour info, le site “tissu de rêve” (je ne suis pas sponsorisée, je précise!), propose des plumetis à prix très réduit en ce moment, l’occasion de faire un petit stock pour quelques versions d’été de Myosotis!

Je craque également sur les nouvelles double gaze d’atelier Brunette qui sont magnifiques et idéales pour Myosotis (toujours pas sponsorisée!).

Voilà, vous savez tout, on se retrouve très bientôt pour parler de la version robe, et également des autres patrons!

**** Robe Osaka de La Maison Victor ****

Enfin, le soleil est vraiiiiment là, pour quelques jours au moins!

J’en ai donc profité pour faire quelques petites photos de ma robe Osaka, la petite robe à fleurs du printemps. Je vous prie de bien vouloir excuser par avance la couleur de mes jambes qui sont d’un blanc très très pâle mais on commence à peine à voir le soleil!!

En ce moment, j’ai super envie de fleurs et de robes, je ne sais pas si c’est le fait que le printemps revient, mais j’ai très envie de coudre tous les patrons qui me tombent sous les yeux, les nouvelles collections des patrons indépendants fleurissent et sont très réussies je trouve. 

J’ai un peu connu une traversée du désert en couture l’an dernier, avec des sorties qui me laissaient de marbre, des nouvelles collections qui ne me touchaient pas vraiment, l’impression de voir les mêmes patrons partout et tout le temps… 

Mais cette année c’est différent, beaucoup de sorties m’enthousiasment, d’ailleurs, j’aime beaucoup la nouvelle collection de la marque Dessine Moi un Patron: j’ai eu un gros coup de coeur pour la robe Leaf que j’ai commandé immédiatement, le blouson Cherry et la robe Bloom me plaisent également (même si je vous avoue que le prix du patron papier, qui est la seule option possible pour le moment, m’a freinée et du coup je n’ai acheté qu’un seul patron….).

Il y a aussi les jolis de Louise Antoinette (coupe de coeur pour la robe Betty, même si elle ne va pas jusqu’à ma taille), le nouveau livre qu’a sorti Slow Sunday Paris (encore une fois je déplore que les tailles n’aillent que jusqu’au 44), dans lequel les modèles sont assez loose, donc je pense qu’ils sont adaptables pour ma taille (héhé je sens que je vais bientôt craquer sur ce bouquin!).

J’attends avec impatience également la sortie des nouveaux patrons de Closet Case (je radote, je sais!), et aussi de Pauline Alice. 

Last but not least, mon petit doigt me dit aussi que la prochaine collection de Deer and Doe est une tuerie (et que je vais apparaître quelque part sur les photos!). Bref, que d’envies, que d’inspirations, tout ça c’est très stimulant!

Du coup, pour revenir à ma petite robe, j’avais craqué sur le dernier numéro de la Maison Victor.

D’habitude, je ne l’achète pas car je sais que je ne vais pas trouver le temps de réaliser une seule des versions de patrons proposées. Souvent, la couture de patrons indépendants prennent le pas sur les réalisations des magazines. Mais cette fois, j’ai trouve vraiment que plusieurs patrons seraient sympas à réaliser:

  • La robe Osaka m’a tapé dans l’oeil de suite
  • Le chemiser Bruna est vraiment très sympa également,
  • Le pantalon Harper est très beau aussi mais honnêtement je ne sais pas ce qu’il pourrait donner sur moi!
  • La chemise pour homme a l’air pas mal du tout, même si j’ai déjà en stock un patron de chemise pour homme qui attend d’être cousu,
  • La chemise pour garçonnet est super sympa aussi
  • Le patron de napperon au macramé a donné à ma maman l’envie de se remettre à faire du macramé, comme il y a trente ans! J’ai donc passé commande pour une petite suspension au passage, et on est allées faire un tour à la jolie boutique toulousaine Fifi jolipois pour acheter un peu de fil à macramé!

Bref, c’est un carton plein pour cette édition et c’est ce qui m’a décidé à l’acheter.

Pour tout vous avouer, j’avais un peu peur de me lancer dans une réalisation de la maison Victor, car même si j’aime souvent les patrons, j’avais lu ici et là que les explications n’étaient pas toujours au top. 

Finalement, je n’ai pas rencontré de souci. Bon, on ne va pas dire que les explications sont à la hauteur d’un patron indépendant, notamment au niveau de la pose de la ceinture, j’ai donc fait un peu à ma sauce pour la pose de la ceinture et tout le reste s’est très bien passé.

J’aime beaucoup ce décolleté cache coeur et les manches qui tombent sur les bras. La jupe est une jupe portefeuille, mais je vous rassure, les deux pans de la jupe se chevauchent suffisamment pour ne pas avoir de souci de cuisse à l’air (ceci dit, il faut éviter de porter cette petite robe par temps de grand vent, conseil que je vous donne après avoir expérimenté le port de ce petit ouvrage dans les rues de Toulouse il y a quelques jours par temps de GRAND vent)!

J’ai pris la taille 48 mais du coup je pense que le patron est suffisamment large et la taille 46 aurait suffi. 

J’ai beaucoup enlevé de longueur à la jupe (entre 5 et 10 cm, je ne me souviens plus exactement!), rapport au fait que je suis toute petite (1m61).

 

Pour éviter que le décolleté soit justement trop décolleté, j’ai repris les épaules et j’ai enlevé environ 1cm aux épaules (1cm au devant et 1cm au dos), mais seulement au niveau du cou, je n’ai rien changé au bas des manches.

 

Venons en maintenant à ce joli tissu fleuri: j’ai craqué sur cet imprimé quand j’ai vu une jolie version de la robe Aubépine (de la marque Deer and Doe), chez La fille de l’intersaison.

Elle m’a gentiment expliqué que le tissu est disponible chez Bennytex (pour une bouchée de pain en plus – 7,90€ le mètre – ce qui ne gâche rien héhé!). 

Au départ j’ai envisagé de faire exactement la même (Aubépine forever!), mais finalement après beaucoup d’hésitation j’ai changé d’avis et j’ai utilisé le tissu pour Osaka. Je ne regrette absolument pas! Cette robe est super confortable à porter avec les beaux jours, je pense simplement rajouter un petit point de couture pour éviter que le décolleté ne s’ouvre trop. 

Bref, c’est une cousette simple mais qui est super pour les beaux jours, très facile à porter et très printanière.

J’espère qu’elle vous plaît également!

A bientôt

*** Ebony Tee de Closet Case ***

 

Haaaaa, Closet Case,

J’adore cette marque, j’adore le style d’Heather, j’aime beaucoup ses patrons également.

Je trouve qu’elle a un style vraiment recherché et elle arrive à faire des patrons qui ont beaucoup de caractère mais qui sont aussi des classiques de notre garde robe: Le Kelly, le Sophie, le Nettie, le Morgan, je crois qu’il n’y a pas un patron que je n’aime pas.

Sans parler de ses jolies pochettes aquarellées, c’est vraiment un trait de la marque que j’adore!

D’ailleurs, je suis au taquet pour le prochain patron, dont la sortie est à priori imminente, d’après les infos que la marque a distillées sur Instagram! J’ai hâte de le découvrir.

Finalement, je me suis aperçue que je ne vous ai jamais présenté une réalisation de la marque ici, et  j’inaugure la série avec la réalisation toute simple du Top Ebony. 


Je vous avais présenté le patron dans mon précédent podcast couture, et j’avais hâte de le réaliser. Finalement, je me suis littéralement jetée dessus juste après l’avoir reçu, et j’ai mis pas mal de temps à faire les photos mais c’est avec plaisir que je vous en parle aujourd’hui.

J’ai choisi la version tee-shirt (il existe également la version robe et la version cropped du top mais cette dernière me tente un peu moins). Le devant est plus court que le dos et les manches sont raglan, et j’aime beaucoup cette construction. Le drapé est vraiment top et si vous cherchez une robe qui tourne, c’est celle ci qu’il vous faut ! Le patron est prévu pour un tissu jersey très extensible, tout est expliqué dans le patron.

Il est hyper rapide à réaliser, je pense qu’en une heure il est fait à la surjeteuse: un devant, un dos et deux manches, vraiment, il n’y a pas plus simple.

J’aime beaucoup les manches raglan, c’est vraiment une forme que je porte facilement et qui permet pour moi de résorber mon problème d’épaules: j’ai la carrure un peu moins large que le reste du corps, du coup j’ai souvent des vêtements dont l’emmanchure tombe un peu trop sur mes épaules avec une construction de manches classiques.

Je suis donc partie sur la plus grande taille (il me semble) en fonction du tableau des tailles.

Comme vous pouvez le constater, je ne quitte plus mes baskets blanches (coucou Eleonore qui fait aussi partie de la #teambasketsblanches), mais bon il faut dire aussi qu’elles sont hyper confortables et qu’elles vont avec absolument tout!! 

Petite précision (que j’oublie parfois de vous faire), le patron est en anglais pour la version papier mais il est vraiment facile à faire et je pense qu’il est facilement intelligible même si c’est une langue que vous ne maîtrisez pas au top du top. Si vous êtes prêtes à découper et scotcher, vous avez la version PDF qui existe en français!

J’ai acheté le patron en version papier sur le site d’Atelier Moondust, en même temps que ma viscose utilisée pour la robe Arum (d’ailleurs, elle est de nouveau dispo si ça vous intéresse), car j’en ai marre des pdf, haha! Je suis en phase de test de plusieurs patrons, et clairement j’avais envie d’un patron JUSTE à recopier! Sans imprimer et sans scotcher, le bonheur!!

 

 

J’ai utilisé un jersey bambou de chez Pretty Mercerie, le même que celui de ma robe Aldaia, et dont je suis toujours aussi fan. La qualité est excellente, le tissu très agréable à porter, bref c’est un régal. Pensez bien à prendre un tissu très fluide car le modèle est très ample et un jersey trop lourd risque de plomber votre réalisation, et il faut également que le tissu soit bien extensible, notamment au niveau des manches, il me semble que Lise a eu un petit souci de manche un peu serrée du fait du jersey qu’elle avait choisi.

En ce qui concerne la réalisation, j’ai tout assemblé à la surjeteuse, je n’ai pas fait d’ourlet à l’aiguille double, j’ai simplement surpiqué l’encolure avec un fil doré pour apporter une touche d’originalité à cette réalisation un peu “basique”.

Comme j’ai mis du temps à faire les photos, j’ai un petit retour sur expérience à vous donner concernant ma cousette.

Clairement, je suis amoureuse de ce drapé! J’ai deux robes dans le même genre (mais qui viennent du prêt-à-porter), et que j’ai porté tout l’hiver. Ce top a été porté, re porté, lavé et relavé et il n’a pas bougé, j’en suis ravie. Je vous conseille vraiment ce tissu, qui tient parfaitement à l’usage et qui est d’une douceur vraiment au top!

Bref, j’ai envie de me refaire une version tee shirt, mais également une version robe. Je pense que cette amplitude dans le patron est vraiment un must pour l’été (ouiiiiii le soleil arrive enfiiiiiiiiinnnnnn, je peux me lancer à corps perdu dans les cousettes de printemps!!).

Comme d’habitude, j’espère que cette petite réalisation vous a plu, perso je l’adore et j’en imagine encore plein!

Dernière petite photo avec la petite bête qui s’est invitée sur le shooting!

Et je vous laisse avec quelques images de mon endroit préféré de mon petit coin de campagne, on se croirait aux Etat Unis dans le Grand Canyon  (ok pas tout à fait mais presque!)

Comme d’habitude, n’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez!

A bientôt

Elodie

*** Ma semaine Pauline Alice, la fin! ***

Hello!

Je vous retrouve aujourd’hui pour la suite, et la fin de ma semaine Pauline Alice (oui j’ai fait une semaine de dix jours, ce n’était pas initialement prévu mais j’ai eu un petit souci d’appareil photo, qui m’a lâché en fin de semaine dernière, d’ailleurs, si vous avez des conseils en équipement photo je suis preneuse car je voudrais vraiment faire de meilleures photos pour le blog).

Bref, rentrons dans le vif du sujet, car je suppose que mes soucis d’appareil photo ne vous passionnent pas, et on passe à ma dernière réalisation Pauline Alice (pour le moment), avec ma dernière robe Aldaia, mais cette fois ci j’ai changé de version:

J’ai de nouveau choisi le décolleté cache-coeur, mais j’ai changé de version pour les manches qui sont 3/4 et pour la jupe j’ai choisi la jupe moulante taille “mini”. Bon honnêtement, je ne sais pas si j’aime ou pas.

Au niveau du ventre et surtout des cuisses, on va pas se mentir, c’est quand même pas trop ça… Enfin, disons plutôt que je n’assume pas tellement

Le tissu que j’ai choisi est un magnifique jersey bambou de chez Pretty mercerie (j’ai épuisé le stock bordeaux, mille pardons!! Je l’ai également commandé en bleu car sincèrement j’adore le rendu léger sans la sensation désagréable du jersey viscose, dont je ne suis vraiment pas fan ), j’adore la couleur, la qualité est dingue, bref je suis convaincue de mon choix pour ce tissu, mais pour la robe?

Heuuu, franchement je ne sais pas, je ne suis pas très à l’aise dedans, elle est un peu trop moulante: d’habitude ça ne me pose pas de problème mais je trouve qu’elle est également un peu courte. Ou bien mon tissu a tendance à remonter, je ne sais pas…

Du coup, seule, impossible à porter.

J’ai bien essayé de rajouter mon gilet Cannelle par dessus, mais je ne sais pas, dans ma tête c’est encore un peu too much. Pourtant, quand je l’ai mise pour faire les photos, je me suis dit qu’elle était plutôt bien finalement cette robe, car elle est vraiment trèèèèès confortable, on ne peut pas lui enlever ça, mais une fois encore, après l’avoir rangée dans mon dressing, elle n’en est pas ressortie… Etrange… Je ne sais vraiment pas quoi en penser.

Je crois que je vais essayer avec un gilet plus fluide que mon Cannelle pour mettre par dessus, car j’ai quand même envie de la porter, le tissu est vraiment canon!!

Pour ce qui est des détails techniques, je suis partie sur une taille 46, je vous renvoie à mes précédents articles

Ils sont plus complets en termes techniques, surtout le premier, et j’ai fait les mêmes finitions que pour ma première robe, assemblée à la surjeteuse, avec du fil mousse qui donne des finitions au top et une surpiqure à l’aiguille double.Au final, Aldaia je l’adore et j’ai très envie de me faire une version toute noire, car je suis certaine qu’elle pourrait être la parfaite petite robe noire à ressortir pour diverses occasions, mais du coup plutôt avec une jupe patineuse pour me sentir plus à mon aise.

Je vous laisse avec une petite sélection des autres patrons Pauline Alice qui me font énormément envie:

 

J’espère que ce petit article avec ma sélection chez Pauline vous aura plu et je reviens très bientôt pour du tricot cette fois!

A bientôt et belle journée.

*** Robe Aldaia de Pauline Alice, la suite ***

Bonjour à tous!

J’espère que vous allez tous très bien!

Tout d’abord, permettez moi de prendre le temps de vous remercier infiniment pour tous vos petits messages sur mes articles précédents, vos abonnements à mon compte Instagram (ici), où on est bientôt 3000 (!!!) ou à ma chaîne Youtube (ici), où nous sommes 1000! Je trouve ça énorme et j’en suis plus que ravie.

Je me sens tellement bien dans cette communauté couture et tricot bienveillante, et j’adore partager avec vous mes petites créations, j’ai encore plein d’idées, plein d’envies et de jolies nouvelles à venir!

On continue donc notre petite semaine Pauline Alice avec ma version fleurie de la robe Aldaia.

Cette fois ci, je ne vais pas vous faire un immense bla-bla, je crois que j’ai tout donné dans mon article précédent et je vous renvoie donc ici pour plus d’infos techniques!

L’info la plus importante que je pourrais vous donner est que cette fois ci, j’ai fait la robe en taille 46, car le 48 me semblait un peu large au niveau du buste, comme je vous l’avais expliqué dans mon article précédent.

 

J’ai cependant oublié de vous parler d’un petit quelque chose à propos de la ligne de taille: je n’ai pas eu besoin de remonter la ligne de taille et pourtant je suis petite (1m61) donc si vous êtes grandes, n’hésitez pas à faire attention à ce détail et à bien vérifier que la taille de la robe colle avec votre taille naturelle. Au besoin vous pouvez toujours rallonger un peu les pièces du buste, c’est vraiment facile^^

 

Sinon, zéro changement, toujours une version avec une encolure cache-coeur et des manches longues, et une jupe patineuse: le combo gagnant!

J’ai utilisé cette fois un jersey fleuri que j’ai acheté sur le site de Rascol: j’ai longtemps hésité à l’acheter car il n’est vraiment pas donné mais j’ai complètement craqué sur ce motif de grosses anémones…

J’avoue je n’ai aucune volonté quand il s’agit de tissu, et une fois reçu je me suis un peu obligée à le coudre rapidement pour éviter qu’un si joli coupon ne dorme dans mon stock.

Niveau qualité, je ne suis pas déçue, ce jersey est vraiment d’une bonne facture et je vous le recommande. Plus fin que le jersey milano, il a cependant une bonne tenue et je trouve qu’il ne marque pas trop les défauts. Comme il est moins épais, je pense que c’est plutôt une robe de mi-saison ou bien une robe à porter sous un bon gros gilet quand il fait bien froid. D’ailleurs à ce sujet, je trouve qu’elle va parfaitement bien avec mon gilet Homey et j’aime beaucoup cette tenue avec des couleurs toutes douces!

La finition de l’intérieur est de nouveau faite avec du fil mousse, c’est vraiment joli et propre, j’aime beaucoup le rendu!

Je vous laisse avec quelques photos parce que bon, je ne vais pas vous refaire la tartine d’hier, vous arrêteriez vite de me lire!!!

Belle journée à tous et à bientôt pour la troisième dernière version de la robe Aldaia, avec quelques interrogations (le teasiiiiiinnnnngggggg!!!!! Haha !).

*** Robe Aldaia Pauline Alice ***

Hello!

On continue la semaine Pauline Alice sur le blog avec ma première robe Aldaia, et je dirais même que c’est ma robe chouchou!

Avec la robe Arum que je vous ai présentée il y a quelques jours, ce sont vraiment deux basiques incontournables de ma garde robe et je ne vais pas vous mentir: ça fait du bien de coudre des vêtements qu’on a envie de porter tout le temps!

 

J’ai toujours aimé coudre des robes, ça a été vraiment un déclic en moi lorsque j’ai découvert les patrons indépendants il y a quelques années maintenant et surtout les robes Aubépine et Moneta, deux gros coups de coeur pour ma garde robe. Depuis, mes cousettes sont un peu élimées et il était plus que temps de les remplacer par des vêtements un peu plus frais et j’ai eu le coup de coeur lorsque la robe Aldaia est sortie il y a maintenant un peu plus d’un an. Depuis, on a pu voir les versions fleurir par ci par là, toutes plus belles les unes que les autres, et je savais qu’il m’en fallait une.

Aldaia, c’est un patron génial car il permet une multitude de possibilités: vous pouvez choisir le buste avec différentes encolures (un col V, une encolure ronde ou cache-coeur), différentes jupes (une jupe mini et près du corps, une jupe midi et près du corps ou une jupe courte patineuse) et manches (pas de manches, manches courtes ou 3/4): 27 patrons en un, qui dit mieux?

J’ai même envie de dire qu’il y a encore plus de possibilités car j’ai personnellement choisi des manches longues (j’ai simplement rallongé le patron des manches longueur 3/4 pour en faire des manches longues), bref des possibilités quasi infinies, et la certitude que vous y trouverez votre bonheur.

Ce qui m’a attirée avant tout sur Aldaia c’est l’encolure cache-coeur: c’est le genre d’encolure que j’adore, mais j’ai toujours peur que le décolleté soit trop prononcé. Or vous pouvez le voir sur les photos, le décolleté est bien plaqué et ne révèle rien d’indécent, c’est vraiment ce qui m’a décidée pour me lancer lorsque j’avais vu des versions proposant ce type d’encolure.

Pour moi, les découpes princesses associées à l’encolure cache-coeur donnent un rendu un rien sexy, très féminin et sophistiqué.

Bien sûr, comme d’habitude, j’ai mis du temps avant de me lancer, et je dois être la dernière de toute la blogosphère à vous proposer ma version, mais je suis tellement ravie du résultat que je pense en refaire encore d’autres (et pourtant j’en ai déjà 3 à mon actif!). Cette première version était ma robe de Noël, que j’ai eu beaucoup de plaisir à porter pendant les fêtes. J’ai eu énormément de compliments sur elle et j’en suis plus que ravie!

  • Choix du tissu:

La robe Aldaia est prévue pour être réalisée en tissu extensible, l’aisance du patron étant négative il vous faudra choisir un tissu en jersey qui possède entre 20 et 30% d’élasticité (idéalement milano).

Pauline vous a préparé ici une petite vidéo pour calculer l’élasticité de votre tissu pour savoir s’il conviendrait pour la réalisation d’Aldaia.

La première que je vous présente a été réalisée dans un jersey Milano, couleur Baies écrasées, qui vient de chez Little Fabrics. Cette couleur, non mais cette couleur! J’en suis dingue, et je trouve qu’elle est pile dans ma palette de couleurs!

Malheureusement, ce coloris est épuisé mais vous pouvez retrouver d’autres couleurs de ce même tissu et je vous le recommande vivement pour Aldaia, il est d’une qualité dingue, il n’a pas bougé depuis que j’ai réalisé la robe et il tient parfaitement au lavage.

Comme Pauline et Anne l’ont expliqué dans leurs articles respectifs, le jersey Milano est idéal pour ce patron: il ne marquera pas vos petits défauts et accessoirement c’est une matière bien épaisse, parfaite pour l’hiver et la robe tient ainsi bien chaud. J’adore porter cette robe avec un gilet fluide par dessus, je me sens vraiment très à l’aise et à mon avantage.

  • La réalisation de la robe

Pour la réalisation de la robe, j’ai assemblé les hauts des découpes princesses à la machine à coudre, ainsi que quelques détails, mais la majorité de la robe a été faite à la surjeteuse.

Au passage, les marges de coutures sont déjà incluses dans le patron et sont de 1cm (personnellement je préfère quand les marges de coutures sont incluses car ça m’évite de les rajouter, ce que j’oublie systématiquement de faire ^^), ce qui est une marge de couture “idéale” pour coudre à la surjeteuse.

Si vous n’avez pas de surjeteuse, pas de panique: vous pouvez réaliser la robe avec la machine à coudre, simplement la sur jeteuse permet de faire des finitions aux petits oignons. N’oubliez pas si vous utilisez la machine de bien utiliser des aiguilles spéciales pour coudre le jersey (elles ont un bout plus rond que les aiguilles classiques pour éviter de trouver votre jersey).

D’ailleurs, en parlant de finitions, j’en ai fait mention dans mon dernier épisode de podcast couture (que vous pouvez retrouver en vidéo ici), pour les finitions j’ai utilisé du fil mousse venant de chez Mercerie Extra pour les fils se trouvant dans les deux boucleurs de ma surjeteuse.

Je trouve le rendu super propre et très bien fini, ce fil permet de recouvrir le bord du tissu de manière douce et le rendu est impeccable (si vous voulez en savoir plus sur la couture du jersey et toutes les petites techniques nécessaires, je vous recommande vivement le livre de Marie Poisson, Coudre le Strech, qui est une véritable mine d’informations!).

Le reste des finitions a été fait à l’aiguille double pour la surpiqûre de l’encolure, et pour les ourlets.

Le fait que le vêtement soit en jersey et peut être assemblé à la surjeteuse rend la couture très rapide et efficace, idéal pour faire une petite robe dans le week-end.

Cependant, si vous êtes débutante et que vous souhaitez vous lancer en jersey, peut être vaut il mieux choisir un patron plus simple et basique ( bien sûr rien n’est insurmontable quand on débute si on est motivé mais c’est plus gratifiant de commencer par un patron accessible et facile!). Ce n’est pas non plus un patron très difficile à mon sens mais il nécessite un peu de technique.

  • Impression du patron

Pour Aldaia, je suis partie sur une version PDF du patron, que j’ai fait imprimer chez Copy Sew, un site qui proposait d’imprimer sur papier vos patrons PDF, mais qui est désormais fermé.

Au final c’était une idée relativement mauvaise de ma part: le site copy sew était très bien, je n’ai eu aucun problème avec mais j’ai voulu faire imprimer plusieurs planches de patrons pour me permettre de faire plusieurs versions, ce qui a fait grimper la facture et je crois que je m’en suis sortie plus cher au final que le patron pochette, ce qui est un peu con de ma part vous en conviendrez!

Bref, ça m’a permis de ne pas avoir à décalquer le patron, car j’avoue que je ne suis pas une grande fan des PDF en général.

Si vous souhaitez faire comme moi, copy sew n’existe plus mais il y a d’autres sites permettant de faire imprimer vos patrons, et notamment un autre que j’ai testé, le site Patternsy qui vous permet d’imprimer des patrons que vous avez au format PDF sur un papier spécial patrons de couture, un papier de soie fin. La qualité et le service sont impeccables mais je vous conseille tout de même de vous renseigner sur le prix avant d’acheter: ne faites pas la même boulette que moi!

  • Le choix de la taille et la toile

Le patron de Pauline existe de la taille 34 à la taille 48. Je suis donc partie sur la taille 48, celle ci correspondant à mes mensurations. Je n’ai pas fait de toile et j’ai coupé directement dans mon tissu (oups!), finalement les manches que j’avais rallongées un peu moi même étaient trop larges à mon goût (j’aime quand mes robes sont près du corps et pas trop loose) donc j’ai repris les manches pour les resserrer un peu, ainsi que les côtés du buste. Mais vraiment rien de méchant: le patron est parfait tel qu’il est, les explications sont très bien faites (vous avez même des schémas pour vous aider pour l’assemblage) et je n’ai eu aucun souci d’ordre technique!

Bref, ce patron est un must have et je reviens très vite avec la version suivante ;).

J’espère que ce petit tour d’horizon du patron vous aura plu et n’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez!